
Il serait faux de ne voir dans cette grogne policière qu’un souci purement corporatiste…

Un fossé définitif s’est creusé entre la classe politique en place et les défenseurs de la nation.

L’augmentation de près de 50% des refus d’obtempérer a sans nul doute modifié le comportement des forces de l’ordre.

Il faut passer des grandes déclarations et de la compassion aussitôt oubliées à l’action.

C’est incontestablement le modèles des cartels sud-américains qui est en train de prendre possession de nos villes.

Mal soutenus par leurs hiérarchies respectives, les effectifs de terrain finissent par baisser les bras.

Il est, semble-t-il, grand temps d’adapter la riposte policière à ce qui relève aujourd’hui de la guérilla urbaine

N’est-ce pas grâce à cette liberté que de nombreux universitaires ont pu faire progresser la science ?

L’instrumentalisation des forces de l’ordre paraît bien être une réalité.

Systématiquement évalués entre 1.000 et 1.200, chiffre qui ne varie guère d’une manifestation à l’autre, les membres des Black Blocs sont, pour nombre d’entre eux, connus depuis plusieurs années des services du renseignement territorial…

La politique africaine de la France n’a jamais été aussi peu lisible et compréhensible.

L’uniforme qui, hier, protégeait est aujourd’hui devenu une cible.

Seule une partie infime des crimes, délits et contraventions portés à la connaissance de la justice aboutit à une sanction pénale.

Il n’est pourtant pas trop tard pour dire et rappeler que cette guerre sur le Vieux Continent n’aurait jamais dû se produire.

Au-delà des villes dites « moyennes », c’est également le sort de nos campagnes qui devient préoccupant.

Une fois de plus, passées l’émotion et les déclarations tonitruantes des responsables de l’ordre public, rien n’a changé et rien ne changera vraisemblablement avant longtemps.

Le trafic de stupéfiants en France est une des activités criminelles les plus prospères.

Comptant moins de moins en sur les forces de l’ordre et sur la justice pour assurer leur protection, nombreux sont ceux qui font désormais le choix de se préparer au pire.

Sur le cas particulier des rodéos urbains, force est de constater que leur nombre ne cesse de croître jusqu’à devenir un phénomène de société à très forte connotation sécuritaire.

À l’instar de nombreux autres services publics de l’État tels notre police, nos armées, nos écoles ou nos hôpitaux, notre système carcéral est désormais à bout de souffle.

De même que la police nationale est aujourd’hui dans l’incapacité de faire face aux problématiques de sécurité intérieure, notre armée serait bien incapable d’assumer les conséquences d’un conflit de haute intensité

Ce bouleversement arrive au pire moment pour la police nationale.

Tandis que tous les indicateurs de la délinquance restent au rouge et qu’aucune amélioration notable ne semble poindre à l’horizon, Emmanuel Macron et son gouvernement font une nouvelle fois le choix de la communication au détriment de l’action.

Bien entendu, cette réforme, à part satisfaire la haute hiérarchie policière, n’apportera rien au reste de la police ni à la sécurité des Français.

Il est grand temps de sortir des slogans politico-sécuritaires que l’on nous sert depuis trop longtemps, pour élaborer une vraie politique nationale de sécurité.

Ce que les Français attendent de vous aujourd’hui n’est pas que vous les incitiez à de nouveaux et incessants sacrifices.

La saisie et la destruction de l’engin ayant servi à la commission du délit doit pouvoir être immédiatement prononcée et mise à exécution

À l’instar de ce qui se passe partout ailleurs, Macron et Darmanin font le choix de la facilité et sont sur le point de brader un des piliers fondamentaux de la République.

Il serait faux de ne voir dans cette grogne policière qu’un souci purement corporatiste…

Un fossé définitif s’est creusé entre la classe politique en place et les défenseurs de la nation.

L’augmentation de près de 50% des refus d’obtempérer a sans nul doute modifié le comportement des forces de l’ordre.

Il faut passer des grandes déclarations et de la compassion aussitôt oubliées à l’action.

C’est incontestablement le modèles des cartels sud-américains qui est en train de prendre possession de nos villes.

Mal soutenus par leurs hiérarchies respectives, les effectifs de terrain finissent par baisser les bras.

Il est, semble-t-il, grand temps d’adapter la riposte policière à ce qui relève aujourd’hui de la guérilla urbaine

N’est-ce pas grâce à cette liberté que de nombreux universitaires ont pu faire progresser la science ?

L’instrumentalisation des forces de l’ordre paraît bien être une réalité.

Systématiquement évalués entre 1.000 et 1.200, chiffre qui ne varie guère d’une manifestation à l’autre, les membres des Black Blocs sont, pour nombre d’entre eux, connus depuis plusieurs années des services du renseignement territorial…

La politique africaine de la France n’a jamais été aussi peu lisible et compréhensible.

L’uniforme qui, hier, protégeait est aujourd’hui devenu une cible.

Seule une partie infime des crimes, délits et contraventions portés à la connaissance de la justice aboutit à une sanction pénale.

Il n’est pourtant pas trop tard pour dire et rappeler que cette guerre sur le Vieux Continent n’aurait jamais dû se produire.

Au-delà des villes dites « moyennes », c’est également le sort de nos campagnes qui devient préoccupant.

Une fois de plus, passées l’émotion et les déclarations tonitruantes des responsables de l’ordre public, rien n’a changé et rien ne changera vraisemblablement avant longtemps.

Le trafic de stupéfiants en France est une des activités criminelles les plus prospères.

Comptant moins de moins en sur les forces de l’ordre et sur la justice pour assurer leur protection, nombreux sont ceux qui font désormais le choix de se préparer au pire.

Sur le cas particulier des rodéos urbains, force est de constater que leur nombre ne cesse de croître jusqu’à devenir un phénomène de société à très forte connotation sécuritaire.

À l’instar de nombreux autres services publics de l’État tels notre police, nos armées, nos écoles ou nos hôpitaux, notre système carcéral est désormais à bout de souffle.

De même que la police nationale est aujourd’hui dans l’incapacité de faire face aux problématiques de sécurité intérieure, notre armée serait bien incapable d’assumer les conséquences d’un conflit de haute intensité

Ce bouleversement arrive au pire moment pour la police nationale.

Tandis que tous les indicateurs de la délinquance restent au rouge et qu’aucune amélioration notable ne semble poindre à l’horizon, Emmanuel Macron et son gouvernement font une nouvelle fois le choix de la communication au détriment de l’action.

Bien entendu, cette réforme, à part satisfaire la haute hiérarchie policière, n’apportera rien au reste de la police ni à la sécurité des Français.

Il est grand temps de sortir des slogans politico-sécuritaires que l’on nous sert depuis trop longtemps, pour élaborer une vraie politique nationale de sécurité.

Ce que les Français attendent de vous aujourd’hui n’est pas que vous les incitiez à de nouveaux et incessants sacrifices.

La saisie et la destruction de l’engin ayant servi à la commission du délit doit pouvoir être immédiatement prononcée et mise à exécution

À l’instar de ce qui se passe partout ailleurs, Macron et Darmanin font le choix de la facilité et sont sur le point de brader un des piliers fondamentaux de la République.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR
