
Chacun jugera si Jean-Michel Blanquer joue un jeu politicien ou s’il exprime tout haut ses convictions profondes.

Faut-il donc s’attendre, en France, à son extension à grande échelle ?

Personne n’est obligé d’aller voir les films de Woody Allen ni de lire ses mémoires, mais il est honteux de vouloir les interdire.

Le chef de l’État bouleverse son agenda pour « se consacrer sur la gestion de la crise » du coronavirus : il va, enfin, faire l’unanimité autour de sa personne !

Interrogé, à la fin de l’entretien, sur l’attribution du César du meilleur réalisateur à Roman Polanski, Jean-Michel Blanquer a osé prendre une position en rupture avec la bien-pensance et recadrer, au passage, Frank Riester.
Gardons-nous des titres accrocheurs, qui jouent sur l’émotion et déforment la réalité.

Le président du Sénat avait déjà demandé au gouvernement, le 9 janvier, d’attendre l’issue de la conférence de financement avant de soumettre au Parlement le

Édouard Philippe veut amadouer les syndicats « réformistes » – dont il n’est pas certain que les adhérents ou les sympathisants approuvent les positions prises par leurs dirigeants.

À vouloir courir plusieurs lièvres à la fois, notre ancien Premier ministre risque de rentrer bredouille et de se retrouver Gros-Jean comme devant !

Ainsi passe la gloire d’un vieil éléphant socialiste.

Sous prétexte de souligner l’innocence des enfants, on fait preuve d’une coupable indulgence à l’égard des fanatiques partis combattre au Proche-Orient.

Emmanuel Macron l’a décidé : il faut donc obtempérer.

Plutôt que de pérenniser des cours qui entretiennent les liens avec les pays d’origine, un dirigeant responsable, qui voudrait assimiler des populations issues de l’immigration, ne ferait-il pas mieux de mettre des moyens pour leur apprendre la langue française ?

Élargir l’enseignement de l’arabe, dans la conjoncture actuelle, apparaîtrait, à juste titre, comme un encouragement donné au communautarisme musulman.

Le « grand oral », malgré sa dénomination pompeuse, risque fort de ne pas être à la hauteur de ses ambitions et de tourner, sauf exception, à la récitation, plus ou moins habile, de lieux communs.

Refuser la sélection, c’est sanctionner les étudiants d’origine modeste qui n’ont que leur talent à faire valoir.

Elle ne vise pas le Coran mais la Bible, pas l’islamisme mais le christianisme.

Libération préfère inculquer aux enfants une image négative de la France et de notre civilisation.

Ce ne sont pas quelques radiations qui éteindront ce foyer de radicalisation.

Chez les souverainistes, on dirait qu’ils n’ont pas compris les leçons du passé.

Ne pas réagir, c’est, pour les dirigeants LR, entériner l’alliance des Républicains et des macronistes et renoncer à leur crédibilité pour l’avenir.

À Angoulême, il n’a respecté ni les policiers, ni les victimes de LBD, ni – ce qui est encore plus grave – la fonction présidentielle.

La laïcité ne s’accommode pas de l’expression publique du religieux. Elle ne s’accommode pas, non plus, du carcan de la bien-pensance.

Donner un coup de balai, après avoir bien profité du système, relève de la démagogie.

Le parti de notre Président jouerait-il à se faire peur ? Il veut surtout, selon l’habitude de son maître, effrayer les électeurs par la perspective d’un raz-de-marée du Rassemblement national.

Un représentant du culte musulman qui, à la manière d’un jésuite, tient un double langage, dit tout et son contraire, condamnant en ne condamnant pas.

Les opposants à la réforme des retraites viennent de trouver un allié inattendu…

Chaque mois, plusieurs milliers de demandeurs seraient donc « oubliés ».

Chacun jugera si Jean-Michel Blanquer joue un jeu politicien ou s’il exprime tout haut ses convictions profondes.

Faut-il donc s’attendre, en France, à son extension à grande échelle ?

Personne n’est obligé d’aller voir les films de Woody Allen ni de lire ses mémoires, mais il est honteux de vouloir les interdire.

Le chef de l’État bouleverse son agenda pour « se consacrer sur la gestion de la crise » du coronavirus : il va, enfin, faire l’unanimité autour de sa personne !

Interrogé, à la fin de l’entretien, sur l’attribution du César du meilleur réalisateur à Roman Polanski, Jean-Michel Blanquer a osé prendre une position en rupture avec la bien-pensance et recadrer, au passage, Frank Riester.
Gardons-nous des titres accrocheurs, qui jouent sur l’émotion et déforment la réalité.

Le président du Sénat avait déjà demandé au gouvernement, le 9 janvier, d’attendre l’issue de la conférence de financement avant de soumettre au Parlement le

Édouard Philippe veut amadouer les syndicats « réformistes » – dont il n’est pas certain que les adhérents ou les sympathisants approuvent les positions prises par leurs dirigeants.

À vouloir courir plusieurs lièvres à la fois, notre ancien Premier ministre risque de rentrer bredouille et de se retrouver Gros-Jean comme devant !

Ainsi passe la gloire d’un vieil éléphant socialiste.

Sous prétexte de souligner l’innocence des enfants, on fait preuve d’une coupable indulgence à l’égard des fanatiques partis combattre au Proche-Orient.

Emmanuel Macron l’a décidé : il faut donc obtempérer.

Plutôt que de pérenniser des cours qui entretiennent les liens avec les pays d’origine, un dirigeant responsable, qui voudrait assimiler des populations issues de l’immigration, ne ferait-il pas mieux de mettre des moyens pour leur apprendre la langue française ?

Élargir l’enseignement de l’arabe, dans la conjoncture actuelle, apparaîtrait, à juste titre, comme un encouragement donné au communautarisme musulman.

Le « grand oral », malgré sa dénomination pompeuse, risque fort de ne pas être à la hauteur de ses ambitions et de tourner, sauf exception, à la récitation, plus ou moins habile, de lieux communs.

Refuser la sélection, c’est sanctionner les étudiants d’origine modeste qui n’ont que leur talent à faire valoir.

Elle ne vise pas le Coran mais la Bible, pas l’islamisme mais le christianisme.

Libération préfère inculquer aux enfants une image négative de la France et de notre civilisation.

Ce ne sont pas quelques radiations qui éteindront ce foyer de radicalisation.

Chez les souverainistes, on dirait qu’ils n’ont pas compris les leçons du passé.

Ne pas réagir, c’est, pour les dirigeants LR, entériner l’alliance des Républicains et des macronistes et renoncer à leur crédibilité pour l’avenir.

À Angoulême, il n’a respecté ni les policiers, ni les victimes de LBD, ni – ce qui est encore plus grave – la fonction présidentielle.

La laïcité ne s’accommode pas de l’expression publique du religieux. Elle ne s’accommode pas, non plus, du carcan de la bien-pensance.

Donner un coup de balai, après avoir bien profité du système, relève de la démagogie.

Le parti de notre Président jouerait-il à se faire peur ? Il veut surtout, selon l’habitude de son maître, effrayer les électeurs par la perspective d’un raz-de-marée du Rassemblement national.

Un représentant du culte musulman qui, à la manière d’un jésuite, tient un double langage, dit tout et son contraire, condamnant en ne condamnant pas.

Les opposants à la réforme des retraites viennent de trouver un allié inattendu…

Chaque mois, plusieurs milliers de demandeurs seraient donc « oubliés ».
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