Il est vrai que son parcours offre de quoi plaire à chacun des courants de la gauche.

Plutôt que de faire la sainte-nitouche et de donner des leçons de démocratie, Macron devrait soutenir un pays qui n’a pas oublié toutes les valeurs que la France lui a autrefois léguées.

Il a sans doute les qualités nécessaires pour y arriver, mais en aura-t-il le courage politique ?

Darmanin, dans le costume de Grand Inquisiteur !

Mais, comme pour l’immigration, pour être dans le vent et satisfaire son appétit de mondialisme, nos élites peinent encore à dénoncer ce mal qui nous vient de l’Orient.

Il faut rendre hommage au père Hamel, qui fut un martyr de la foi chrétienne. Mais il ne faut pas omettre de dénoncer le fanatisme qui est à l’origine de cet assassinat…

Voilà qui n’est pas pour déplaire aux mondialistes, pour qui l’argent gagné n’a pas d’odeur.

Au-delà du baccalauréat, le ministre s’interroge sur la possibilité d’étendre les « règles de mixité sociale et scolaire […] mises en place dans les lycées [parisiens] ». Comme si la mixité était la panacée pour relever le niveau de l’enseignement.

Quand Éric Dupond-Moretti a accepté le portefeuille de ministre de la Justice, on pouvait se demander « Que diable allait-il faire dans cette galère ».

Cette politique migratoire est à l’image du chef de l’État : quand un sujet le gêne, il est apparemment ferme dans ses déclarations, mais fluctuant, tiède, voire pleutre dans ses actes.

L’immigration est devenue une question incontournable, qui sera au cœur de la campagne présidentielle.

Ces enfants sont victimes du choix de leurs parents. Mais les partisans de leur retour ne sont pas tous motivés exclusivement par des considérations humanitaires.

D’aucuns préconisent avec raison le retour à un examen exigeant, mais comment remonter la pente ?

Dans cette partie de poker menteur, il pourrait bien tout perdre, y compris le peu de crédit qui lui reste.

La leçon immédiate qu’on peut en tirer, c’est qu’un rapprochement est possible entre des partis patriotes.

Le clivage entre partisans et opposants de cette pratique transcende la droite et la gauche.

Il faut voir comment, sur les plateaux de télévision, des députés s’efforcent de démontrer que la majorité n’a pas été désavouée.

Que Macron donne le la ne signifie pas, bien au contraire, que ce soit un exemple à suivre.

Au cours d’une attaque au couteau « d’une incroyable brutalité », d’après la police locale, le ressortissant somalien, arrivé comme migrant en 2015, a semé la panique en centre-ville.
On n’aura pas la cruauté de rappeler qu’il n’est pas pour rien dans le déclin du parti qui l’a porté au pouvoir…

Erdoğan peut se frotter les mains…

Le fameux « grand oral » peut vite se transformer en simulacre d’entretien d’embauche.

Ce qu’il faut retenir surtout, c’est la défaite cuisante du parti majoritaire, qui plafonne aux environs de 10 %.

Que ces aménagements soient ou non imposés par la situation sanitaire, il est certain qu’ils ne rehausseront pas la valeur du baccalauréat 2021, qui pourrait bien battre un nouveau record de réussite.

Ces contempteurs de l’agrégation, qui ont aussi leurs entrées dans les instituts de formation, veulent-ils remplacer la transmission d’un savoir objectif par une normalisation idéologique des esprits ?

Le devoir d’un pays est de prendre le problème de l’immigration à bras-le-corps, d’avoir la volonté politique de trouver des solutions pour le résoudre, non de s’en débarrasser en le refilant à d’autres.

Quand les intérêts politiques d’une dictature communiste rejoignent des intérêts financiers internationaux, tout est possible.

Sous prétexte de s’ouvrir socialement et pour aller dans le sens du vent, certaines grandes écoles, dans leur procédure de recrutement, ont déjà décidé d’accorder autant d’importance aux critères comportementaux qu’aux critères académiques.
Il est vrai que son parcours offre de quoi plaire à chacun des courants de la gauche.

Plutôt que de faire la sainte-nitouche et de donner des leçons de démocratie, Macron devrait soutenir un pays qui n’a pas oublié toutes les valeurs que la France lui a autrefois léguées.

Il a sans doute les qualités nécessaires pour y arriver, mais en aura-t-il le courage politique ?

Darmanin, dans le costume de Grand Inquisiteur !

Mais, comme pour l’immigration, pour être dans le vent et satisfaire son appétit de mondialisme, nos élites peinent encore à dénoncer ce mal qui nous vient de l’Orient.

Il faut rendre hommage au père Hamel, qui fut un martyr de la foi chrétienne. Mais il ne faut pas omettre de dénoncer le fanatisme qui est à l’origine de cet assassinat…

Voilà qui n’est pas pour déplaire aux mondialistes, pour qui l’argent gagné n’a pas d’odeur.

Au-delà du baccalauréat, le ministre s’interroge sur la possibilité d’étendre les « règles de mixité sociale et scolaire […] mises en place dans les lycées [parisiens] ». Comme si la mixité était la panacée pour relever le niveau de l’enseignement.

Quand Éric Dupond-Moretti a accepté le portefeuille de ministre de la Justice, on pouvait se demander « Que diable allait-il faire dans cette galère ».

Cette politique migratoire est à l’image du chef de l’État : quand un sujet le gêne, il est apparemment ferme dans ses déclarations, mais fluctuant, tiède, voire pleutre dans ses actes.

L’immigration est devenue une question incontournable, qui sera au cœur de la campagne présidentielle.

Ces enfants sont victimes du choix de leurs parents. Mais les partisans de leur retour ne sont pas tous motivés exclusivement par des considérations humanitaires.

D’aucuns préconisent avec raison le retour à un examen exigeant, mais comment remonter la pente ?

Dans cette partie de poker menteur, il pourrait bien tout perdre, y compris le peu de crédit qui lui reste.

La leçon immédiate qu’on peut en tirer, c’est qu’un rapprochement est possible entre des partis patriotes.

Le clivage entre partisans et opposants de cette pratique transcende la droite et la gauche.

Il faut voir comment, sur les plateaux de télévision, des députés s’efforcent de démontrer que la majorité n’a pas été désavouée.

Que Macron donne le la ne signifie pas, bien au contraire, que ce soit un exemple à suivre.

Au cours d’une attaque au couteau « d’une incroyable brutalité », d’après la police locale, le ressortissant somalien, arrivé comme migrant en 2015, a semé la panique en centre-ville.
On n’aura pas la cruauté de rappeler qu’il n’est pas pour rien dans le déclin du parti qui l’a porté au pouvoir…

Erdoğan peut se frotter les mains…

Le fameux « grand oral » peut vite se transformer en simulacre d’entretien d’embauche.

Ce qu’il faut retenir surtout, c’est la défaite cuisante du parti majoritaire, qui plafonne aux environs de 10 %.

Que ces aménagements soient ou non imposés par la situation sanitaire, il est certain qu’ils ne rehausseront pas la valeur du baccalauréat 2021, qui pourrait bien battre un nouveau record de réussite.

Ces contempteurs de l’agrégation, qui ont aussi leurs entrées dans les instituts de formation, veulent-ils remplacer la transmission d’un savoir objectif par une normalisation idéologique des esprits ?

Le devoir d’un pays est de prendre le problème de l’immigration à bras-le-corps, d’avoir la volonté politique de trouver des solutions pour le résoudre, non de s’en débarrasser en le refilant à d’autres.

Quand les intérêts politiques d’une dictature communiste rejoignent des intérêts financiers internationaux, tout est possible.

Sous prétexte de s’ouvrir socialement et pour aller dans le sens du vent, certaines grandes écoles, dans leur procédure de recrutement, ont déjà décidé d’accorder autant d’importance aux critères comportementaux qu’aux critères académiques.
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