Quand l’AFP refuse de reconnaître l’existence d’un racisme anti-Blanc

Mauvaise volonté, aveuglement ou déni idéologique ? La sortie récente du livre-enquête sur le drame de Crépol relance le débat sur le racisme anti-Blanc. En pleine promotion de leur ouvrage, les auteurs - qui mentionnent pourtant l’hypothèse d’un crime raciste - minimisent l’existence d’une telle discrimination. Sur le plateau de C à vous (France 5), l’un d’eux explique ainsi : « Ce n’est pas parce qu’ils disent des insultes anti-Blancs au moment de la rixe qu’ils veulent tuer du Blanc. » Un autre surenchérit : « Le racisme anti-Blanc est un concept d'extrême droite, […] ça n'existe pas devant les tribunaux. » Autant d’interventions qui ont relancé la querelle sur les réseaux sociaux et dans les médias… Et les membres du gouvernement n’échappent désormais plus à la question. Pour Bruno Retailleau, pas de doute, « le racisme n’est pas l’apanage d’une couleur de peau ». Sur CNews/Europe 1, Sophie Primas, porte-parole du gouvernement, affirme, quant à elle, ne « pas avoir de pudeur » à évoquer l’existence d’un racisme anti-Blanc. « Il est arrivé à ma fille au lycée de se faire traiter de "sale Blanche". Donc, ça, c’est du racisme vraiment à l’état pur », a-t-elle ainsi déclaré.
Une déclaration qui a conduit l’Agence France-Presse (AFP) à produire, ce 23 mars, une dépêche afin de relater le point de vue de la porte-parole du gouvernement. Mais au lieu de se contenter de rapporter les propos de Sophie Primas, les journalistes ont tenu à ajouter un commentaire. L’AFP explique, ainsi, d’abord que « le racisme-anti-Blanc en France [est] un concept porté par la droite et l'extrême droite mais contesté par des sociologues ». Il est ensuite précisé : « Des sociologues jugent qu'une telle forme de racisme est soit résiduelle, soit ne peut exister en l'absence d'une discrimination systémique envers les Blancs. » Un parti pris loin d’être anodin qui se retrouve retranscrit dans de nombreux médias. En effet, peu de temps après la publication de cette dépêche, de nombreux titres (notamment France Info, La Provence, La Voix du Nord et même Le Figaro) publient une brève signée « avec l’AFP » dans laquelle on peut lire la dépêche reprise textuellement. Le paragraphe sur la négation du racisme anti-Blanc par les sociologues y est plus ou moins étoffé. Ce parti pris idéologique est d’autant plus grave que l’AFP assure avoir pour « mission de rapporter les faits sans jugement » et dispose d’un important pouvoir dans la mise en récit des faits.
L’AFP perçoit une compensation de l’État
Ce n’est pas la première fois que l’AFP tente de minimiser les faits. En février dernier, alors que les parents du jeune Élias, poignardé à mort à Paris, publiaient une lettre pour rappeler les faits et dénoncer l’inaction de l’État, l’AFP décidait ainsi de passer sous silence l’arme du crime. En effet, au début de l’enquête, il était admis qu’Élias avait reçu un coup de couteau mortel. Mais les parents de l’adolescent et leurs avocats ont tenu à préciser les faits : « Élias a reçu un profond coup de machette et non un "simple coup de couteau", comme il a pu être écrit. » Ce détail sur l’arme, qui en dit long sur le degré de barbarie, n’a pas été repris par l’AFP dans sa dépêche sur la lettre des parents. Résultat : de nombreux médias, qui se fondent sur les textes de l’AFP pour produire leurs brèves, n’ont pas mentionné non plus qu’Élias avait été tué à la machette.
En octobre 2023, l’AFP se retrouvait à nouveau au cœur d’une polémique. En cause, son refus de qualifier le Hamas d’organisation « terroriste ». « Le mot a perdu son sens », se justifiait le directeur de l’information auprès du Figaro. Par ailleurs, quelques mois plus tôt, pour synthétiser l’entretien de Nicolas Lerner, patron du renseignement intérieur, au Monde, l’AFP angle sa dépêche sur « la résurgence des actions violentes d’ultra-droite ». Pourtant, comme le titre Le Monde, le chef de la DGSI pointe du doigt non pas une, mais trois menaces : « Djihadisme, ultra-droite et ultra-gauche ». Étonnamment, l’AFP n’a retenu que la deuxième…
L’AFP, « organisme autonome » de droit privé, remplit une mission d’intérêt général (diffusion de l’information) en échange d’une compensation financière de l’État. « Le produit enregistré au titre de la compensation par l’État du coût net des missions d’intérêt général est resté stable, à 113,3 millions d’euros », en 2023.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR

10 commentaires
Je ne suis étonné ! Pourquoi ? Parce que l’AFT est une institution vendue à l’extrème gauche ! Et surtout adepte du Wokisme, de l’Indigénisme, du Transhumanisme et au LGBT ! Ca n’est pas une surprise en ce qui me concerne ! Ce sont des ennemies de Donald Trump, des Souverainistes, de la famille et des Traditions ! Ce sont pour moi des ennemies Hervé de Néoules
Des sociologues jugent qu’une telle forme de racisme est soit résiduelle, soit ne peut exister en l’absence d’une discrimination systémique envers les Blancs.
##
Des sociologues qui ont fait des études de sociologie, c’est à dire qui ont palabré à longueur de journées avec leurs potes au bistrot d’en face.
Les journalistes de AFP se sont couchés devant l’idéologie dangereuse de l’extrême gauche
AFP devrait être apolitique et pas un refuge pour des gauchistes !
Bravo les sociologues qui refusent d’admettre que les témoins du meurtre de Thomas ont entendu les assassins dire qu’ils viennent tuer du blanc!…
Bravo les linguistes qui débattent sur la langue française mais ne font aucune liaisons entre les mots….
Et on nous les impose sur les plateaux TV comme paroles d’Evangile !!!…..
Evangile…pensez-vous que ces gens savent de quoi il s’agit ?
La malhonnêteté avérée de l extrême gauche est sans limite l extrême gauche est dans le deni complet sur pratiquement tous les domaines L extrême gauche c est la propagande mensongère permanente pour masquer sa haine de la vérité et de la liberté d’expression
agence france propagande , encore un organisme a la solde de la macronie
sans interet
Anti-France-Presse
L’Etat continue de financer l’AFP ? C’est donc qu’il est satisfait de ses services… Au fait, le P c’est pour Presse ou pour Pravda ?