Qui sont les premiers responsables de la chienlit qui se développe dans les lycées ?

Ces dernières semaines, les troubles et les violences se multiplient dans les établissements scolaires. En cette journée du 13 octobre, plusieurs lycées sont bloqués, dont le lycée Lamartine, en plein centre de Paris : le contenu du tract distribué à cette occasion révèle les influences exercées sur les élèves. Mais au-delà de ces influences, c'est la responsabilité même de nos gouvernants qui est en cause.
Les motifs invoqués dans ce tract sont variés et disparates : il faut ratisser large ! Les « lycéen.es révolté.es » revendiquent à la fois « la fin de Parcoursup », « de meilleurs moyens dans l'Éducation nationale et une école 100 % gratuite », « un avenir climatique viable », « l'augmentation générale des salaires et en particulier ceux des profs », « contre la réforme des retraites ». Passons sur l'emploi de l'écriture inclusive, qui en dit déjà long sur les inspirateurs de ce texte indigent.
#Bloquage au lycée Lamartine à Paris. #GreveGenerale #greve #Greve18Octobre pic.twitter.com/crwBxqyNVn
— L’Étudiant Libre (@LEtudiant_Libre) October 18, 2022
Le reste est du même acabit : « Le peuple, les travailleur.es, les professeur.es, les lycéen.nes... nous souffrons tous-tes. » Solidarité avec le lycée Joliot-Curie de Nanterre où un enseignant a été muté « au seul motif de son engagement syndical » ! Tout est bon pour faire monter la pression : Parcoursup, qui a sans doute bien des défauts, est accusé d'être un système « élitiste » et « injuste » ; à propos de la grève dans les raffineries, on dénonce « la manière forte » du pouvoir (tu parles !), qui porte atteinte au droit de grève par la « réquisition », etc.
Il faudrait être bien naïf pour ne pas voir dans ce salmigondis verbal l'inspiration de l'extrême gauche, dont la qualité a plutôt régressé depuis 1968, où elle était plus imaginative. Une petite minorité de lycéens politisés cherche à semer la pagaille, empêchant la majorité des élèves et leurs professeurs de travailler. Il suffisait d'entendre les lycéens interrogés dans la rue, ce mardi matin, par Jean-Marc Morandini pour reconnaître les poncifs de ces révolutionnaires de pacotille qui s'embourgeoiseront dans quelques années.
À cette offensive s'ajoute une offensive islamiste, dont ces apprentis révolutionnaires sont les complices objectifs. Le ministre Pap Ndiaye se félicite d'avoir instauré un relevé mensuel de ce qu'il appelle pudiquement les « atteintes à la laïcité ». Il se décharge du problème en demandant aux chefs d'établissement de « regarder précisément les signes ostensibles » chez leurs élèves et de faire appliquer strictement la loi de 2004 sur les signes religieux. À quoi leur syndicat majoritaire répond, à juste titre, qu'ils «[refusent] que la République délègue aux chefs d’établissement cette responsabilité », que « c’est à l’État de dire la loi » et que « les personnels de direction n’ont pas à choisir ou à l’interpréter ».
Pap Ndiaye est comme un poisson dans l'eau dans ce gouvernement prodigue en paroles mais avare en actes, qui tourne en rond et manifeste, quoi qu'en pense Bruno Le Maire, une certaine lâcheté. Plus que les lycéens qui, pour des motifs politiques ou religieux, font de la provocation pour semer le trouble dans les établissements scolaires, plus que l'extrême gauche qui, selon son habitude, joue son rôle d'agitatrice, c'est la faiblesse et l'impéritie de Macron et de son gouvernement qu'il faut dénoncer. Ils sont les premiers responsables de la chienlit qui monte en France !
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17 commentaires
Les lycéens islamisés doivent être bien forts, car ce gouvernement est faible avec les forts et fort avec les faibles. Quelle meilleure définition de la lâcheté. Qu’il nous montre qu’il n’est pas lâche, on ne demande qu’à le vérifier.
Ils nous ont nommés Macron, Jupiter, pour mieux nous le faire accepter…..Encore un mensonge. Il est bien Un Dieu mais Hadès envoyé par Zeus (son frère) régner sur les Enfers…On est en route lentement mais surement….
Ou sont les enfants de nos incapables dirigeants dans des écoles privés ou ils sont bien protégés .
Abêtir et appauvrir un peuple et un pays afin que l’Islam puisse s’y installer. C’est ce qui se disait déjà il y a plus de quarante ans. Nous y sommes.
Ces gens issus de la sphère d’extrême gauche sont en fait persuadés que le grand soir naitra, comme en 68, non pas de revendications salariales mais d’un soulèvement organisé de la jeunesse lycéenne et étudiante. Et, bien sûr, il faut faire feu de tout bois et savoir tirer sur toutes les ficelles à portée de main, qu’il s’agisse du wokisme, du racialisme, et, pourquoi pas, de l’islamisme. Dans un deuxième temps, ces mêmes organisateurs espèrent bien que les salariés viendront se raccrocher au mouvement. Comme en 68, vous dis-je !
Il faut garder en mémoire le fait que les enfants de nos dirigeants ( ou les neveux et nièces pour certains ) ne sont pas inscrits dans ces écoles où règnent le désordre et la révolution permanente mais dans des écoles privées ( ou publiques mais très sécurisées ), là où ils reçoivent un très bon enseignement . ( Pap Ndiaye en sait quelque choses )
La faute à tous les gauchistes , profs et politiques qui ont depuis 40ans privilégiés une immigration musulmane qui représente aujourd’hui plus de 20% de la population quand on sait que cette population au dessus de 10% pause de graves problèmes, aujourd’hui grâce à tous ces traîtres,nous sommes sur un baril de poudre ,à 2 doigts d une guerre civile
Poser la question est déjà en partie lui répondre Monsieur Kerlouan !
Vous avez très bien formuler la réponse ici. Rien à y ajouter.
« c’est à l’État de dire la loi » Mais pas question de la faire. Si par malheur quelques policiers venaient intervenir dans leurs établissements, ils seraient les premiers à se mettre en grève et pleurer sur leurs « petits protégés ».
Je n’ai aucune compassion pour ces gens qui pourrissent l’EN depuis mai 68.
Incroyable que ce gvt soit encore là aujourd’hui, après avoir plongé la France dans un tel chaos. Qu’attend t’on pour s’en débarrasser ? Ça urge…
On attend qu’un nouveau mai 68 nous éclate à la figure? Tout gouvernement sait fort bien qu’il y a péril en la demeure lorsque les étudiants sont dans la rue….
Mr Macron sentant sa fin prochaine ne veut sent doute pas mourir seul ?
Tout cela fait partie de la stratégie voulue du grand remplacement .
REVEILLEZ VOUS .
Le ver est dans le fruit depuis plus de quarante ans maintenant, et ceci » grâce » aux professeurs de gauche, du SNES . J’ai du mal à comprendre pour quelles raisons les gens qui restent sensés, et je pense qu’ils sont majoritaires, ne parviennent pas à réduire les idéologues au silence.
On se demande pour quoi et comment le casseur est toujours là.
Oui Macron et son équipe sont seuls responsables de l’état de ce pays .Ils doivent être destituer et poursuivi pour fautes graves , non assistance à personnes en danger , complicité de crimes .
On peut rêver…..