Agriculture

« Ah, Madame le Ministre, quel défi à relever que celui de la souveraineté alimentaire ! Je crains pour vous… »

La colère des agriculteurs gronde à nouveau, faute d’avoir été réellement entendus

L’OFB, tristement connue pour sa police zélée des agriculteurs, a été épinglée par la Cour des comptes.

Un détail de la loi d’orientation agricole actuellement examinée à l’Assemblée nationale ulcère les agriculteurs.

Ce mauvais cru 2024 se traduira par « des baisses de trésorerie entre 30.000 et 50.000 euros » dans les fermes !

Ne faudrait-il pas quitter l’agriculture des traités de libre-échange et créer une véritable « exception agriculturelle »

Le problème, ce n’est pas la vache mais comment elle est élevée.
La FNSEA en appelle aussi à « rester dans un monde ouvert ».

La loi de de la souveraineté agricole et alimentaire ne prévoit rien sur le revenu agricole en berne.

Avec ce blocage à la frontière, les agriculteurs manifestent à nouveau leur colère, seul moyen de se faire entendre

François Guillaume a été ministre de l’Agriculture dans le gouvernement de Jacques Chirac (1986-1988).

Les hamburgers et les pizzas envahissent nos tables, mais la gastronomie française a la cote sur les réseaux sociaux.

Des dizaines de milliers de ceps livrés aux flammes par les vignerons, faute de pouvoir en écouler le fruit…

Le projet de loi agricole adopté à l’Assemblée mardi 28 mai n’est pas à la hauteur des enjeux de l’agriculture.

Sauf que les abeilles se nourrissent de pollen pouvant contenir jusqu’à sept pesticides différents…

La saison pascale, qui correspond cette année à celle de l’aïd, est en France celle où l’on consomme le plus d’agneau.

Qu’il ait lieu ou pas, envisager l’abattage de 195.000 bovins sains paraît monstrueux – sauf pour les écologistes.

Valérie Hayer a ainsi fait savoir que le gouvernement pourrait parfaitement s’asseoir sur le vote des parlementaires.

Alors que les ministres de l’Agriculture de l’UE se réunissaient ce mardi pour réviser la PAC, la colère agricole gronde

Dans un bel ensemble, le tandem infernal Macron-Canfin prend la parole pour régler la question agricole.
La mobilisation des agriculteurs pourrait reprendre.

Les références « agricoles » du communisme sont en effet exemplaires.

Les agriculteurs demandent une simplification : le ministre livre un bel embrouillamini de complexité administrative.

« On demande aux producteurs français d’être parfaits… et on achète au moins-disant social et environnemental »

Administratif. Ce mot, les agriculteurs semblent en avoir une sainte-horreur.

Pour les agriculteurs, c’était la provocation de trop. Mais certains, comme Patrick Cohen, regrettent cette attitude.

La moitié des visiteurs attendus n’auraient pas répondu à l’appel.

On satisfait d’un côté les professionnels de la filière viande et l’on plombe de l’autre ceux de la filière végétale.

« Ah, Madame le Ministre, quel défi à relever que celui de la souveraineté alimentaire ! Je crains pour vous… »

La colère des agriculteurs gronde à nouveau, faute d’avoir été réellement entendus

L’OFB, tristement connue pour sa police zélée des agriculteurs, a été épinglée par la Cour des comptes.

Un détail de la loi d’orientation agricole actuellement examinée à l’Assemblée nationale ulcère les agriculteurs.

Ce mauvais cru 2024 se traduira par « des baisses de trésorerie entre 30.000 et 50.000 euros » dans les fermes !

Ne faudrait-il pas quitter l’agriculture des traités de libre-échange et créer une véritable « exception agriculturelle »

Le problème, ce n’est pas la vache mais comment elle est élevée.
La FNSEA en appelle aussi à « rester dans un monde ouvert ».

La loi de de la souveraineté agricole et alimentaire ne prévoit rien sur le revenu agricole en berne.

Avec ce blocage à la frontière, les agriculteurs manifestent à nouveau leur colère, seul moyen de se faire entendre

François Guillaume a été ministre de l’Agriculture dans le gouvernement de Jacques Chirac (1986-1988).

Les hamburgers et les pizzas envahissent nos tables, mais la gastronomie française a la cote sur les réseaux sociaux.

Des dizaines de milliers de ceps livrés aux flammes par les vignerons, faute de pouvoir en écouler le fruit…

Le projet de loi agricole adopté à l’Assemblée mardi 28 mai n’est pas à la hauteur des enjeux de l’agriculture.

Sauf que les abeilles se nourrissent de pollen pouvant contenir jusqu’à sept pesticides différents…

La saison pascale, qui correspond cette année à celle de l’aïd, est en France celle où l’on consomme le plus d’agneau.

Qu’il ait lieu ou pas, envisager l’abattage de 195.000 bovins sains paraît monstrueux – sauf pour les écologistes.

Valérie Hayer a ainsi fait savoir que le gouvernement pourrait parfaitement s’asseoir sur le vote des parlementaires.

Alors que les ministres de l’Agriculture de l’UE se réunissaient ce mardi pour réviser la PAC, la colère agricole gronde

Dans un bel ensemble, le tandem infernal Macron-Canfin prend la parole pour régler la question agricole.
La mobilisation des agriculteurs pourrait reprendre.

Les références « agricoles » du communisme sont en effet exemplaires.

Les agriculteurs demandent une simplification : le ministre livre un bel embrouillamini de complexité administrative.

« On demande aux producteurs français d’être parfaits… et on achète au moins-disant social et environnemental »

Administratif. Ce mot, les agriculteurs semblent en avoir une sainte-horreur.

Pour les agriculteurs, c’était la provocation de trop. Mais certains, comme Patrick Cohen, regrettent cette attitude.

La moitié des visiteurs attendus n’auraient pas répondu à l’appel.

On satisfait d’un côté les professionnels de la filière viande et l’on plombe de l’autre ceux de la filière végétale.
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