Agriculture

Les jeunes agriculteurs se heurtent à de lourdes démarches, comme ils l’expliquent au micro de Jordan Florentin.

Il en faudra sans doute plus pour calmer la colère, l’incompréhension et, surtout, remettre l’agriculture au centre.

S’ils n’y sont pas chez eux, qui y est chez lui ? Emmanuel Macron, en Catherine II traversant le village Potemkine ?

Vraies propositions à l’égard de la détresse agricole ou coup de communication des divers partis ?

C’est bien de montrer son soutien à l’Ukraine, mais si c’est pour concurrencer nos éleveurs il y a peut-être mieux…

Ces derniers jours, on a un peu tout vu, en termes d’agriculture.

Tout était donc pensé pour assurer une déambulation triomphale à Emmanuel Macron…

Mais ce que révèle ce fiasco, c’est qu’Emmanuel n’a rien compris, rien appris de ces sept semaines de crise agricole.

Emmanuel Macron promet un grand débat. Mais les agriculteurs ne se satisfont plus de mots.

L’enjeu, désormais, c’est que le mouvement prenne de l’ampleur et, surtout, qu’il persiste.

La France que l’on dit périphérique, c’est en fait le cœur de la France, la France éternelle.

Entre le pseudo-étudiant Black Bloc et le paysan qui veut survivre, il y a une différence.

Des camions espagnols chargés de tomates sont régulièrement arraisonnés par les paysans français.

Outre le Mercosur, bien d’autres accords – effectifs – représentent un danger pour nos agriculteurs.

Attaqués de l’intérieur par les normes de l’UE, les agriculteurs font aussi face à la concurrence extra-européenne.

« Si c’est cela, la réponse que l’on donne aux agriculteurs français, c’est grave », nous confie-t-elle

En espérant que nos paysans ne seront pas les dindons de cette farce européenne…

Quel symbole que ces gens de la terre protestant à la porte même de l’Union européenne !

Cette Europe commune que l’Union européenne a échoué à construire se bâtit non pas grâce à elle mais contre elle.

Ils dénoncent une concurrence déloyale, une paperasserie kafkaïenne, des normes ubuesques, un écologisme dictatorial.

« On m’a traité comme un délinquant. » Pour avoir curé ses fossés, un éleveur a été convoqué, auditionné et sanctionné.

Les femmes sont très présentes dans le mouvement de colère.

La colère des agriculteurs gronde aux portes de Paris depuis lundi. Le Premier ministre du gouvernement Gabriel Attal, s’est adressé aux paysans dans une tentative

Il y a belle lurette que l’Union européenne n’est plus qu’un « canton » du mondialisme.

Culotté, celui qui n’est pas tout à fait étranger à l’importante crise qui déchire aujourd’hui le monde agricole…

Comment Gabriel Attal se sortira-t-il des ronces de ces « injonctions contradictoires » ?

Vendredi 26 janvier, le Premier ministre, Gabriel Attal, s’est rendu en Haute-Garonne, accompagné de Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture, et de Christophe Béchu, ministre de

Pendant ce temps, la France d’en bas, juchée sur ses tracteurs, manifeste.

Les jeunes agriculteurs se heurtent à de lourdes démarches, comme ils l’expliquent au micro de Jordan Florentin.

Il en faudra sans doute plus pour calmer la colère, l’incompréhension et, surtout, remettre l’agriculture au centre.

S’ils n’y sont pas chez eux, qui y est chez lui ? Emmanuel Macron, en Catherine II traversant le village Potemkine ?

Vraies propositions à l’égard de la détresse agricole ou coup de communication des divers partis ?

C’est bien de montrer son soutien à l’Ukraine, mais si c’est pour concurrencer nos éleveurs il y a peut-être mieux…

Ces derniers jours, on a un peu tout vu, en termes d’agriculture.

Tout était donc pensé pour assurer une déambulation triomphale à Emmanuel Macron…

Mais ce que révèle ce fiasco, c’est qu’Emmanuel n’a rien compris, rien appris de ces sept semaines de crise agricole.

Emmanuel Macron promet un grand débat. Mais les agriculteurs ne se satisfont plus de mots.

L’enjeu, désormais, c’est que le mouvement prenne de l’ampleur et, surtout, qu’il persiste.

La France que l’on dit périphérique, c’est en fait le cœur de la France, la France éternelle.

Entre le pseudo-étudiant Black Bloc et le paysan qui veut survivre, il y a une différence.

Des camions espagnols chargés de tomates sont régulièrement arraisonnés par les paysans français.

Outre le Mercosur, bien d’autres accords – effectifs – représentent un danger pour nos agriculteurs.

Attaqués de l’intérieur par les normes de l’UE, les agriculteurs font aussi face à la concurrence extra-européenne.

« Si c’est cela, la réponse que l’on donne aux agriculteurs français, c’est grave », nous confie-t-elle

En espérant que nos paysans ne seront pas les dindons de cette farce européenne…

Quel symbole que ces gens de la terre protestant à la porte même de l’Union européenne !

Cette Europe commune que l’Union européenne a échoué à construire se bâtit non pas grâce à elle mais contre elle.

Ils dénoncent une concurrence déloyale, une paperasserie kafkaïenne, des normes ubuesques, un écologisme dictatorial.

« On m’a traité comme un délinquant. » Pour avoir curé ses fossés, un éleveur a été convoqué, auditionné et sanctionné.

Les femmes sont très présentes dans le mouvement de colère.

La colère des agriculteurs gronde aux portes de Paris depuis lundi. Le Premier ministre du gouvernement Gabriel Attal, s’est adressé aux paysans dans une tentative

Il y a belle lurette que l’Union européenne n’est plus qu’un « canton » du mondialisme.

Culotté, celui qui n’est pas tout à fait étranger à l’importante crise qui déchire aujourd’hui le monde agricole…

Comment Gabriel Attal se sortira-t-il des ronces de ces « injonctions contradictoires » ?

Vendredi 26 janvier, le Premier ministre, Gabriel Attal, s’est rendu en Haute-Garonne, accompagné de Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture, et de Christophe Béchu, ministre de

Pendant ce temps, la France d’en bas, juchée sur ses tracteurs, manifeste.
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