Armées

La France, c’est beau, c’est grand, c’est généreux. Mais la France doit être aussi prévoyante…

Vingt-six ans après la suspension de la conscription, aucun problème n’est réglé. On en a même ajouté quelques-uns.

Alors que l’invasion de l’Ukraine est déjà vieille de plus de deux mois, malgré l’alerte, aucun écho public d’une rallonge des crédits consacrés à la défense de notre pays.

Et que saint Michel l’accueille.

Combien de « généraux » du ministère de la Santé ont été limogés ?

Cet événement, au-delà du fait qu’il montre la fébrilité allemande face à une hypothèse d’agression russe absolument pas avérée (et assez peu probable à ce jour), pose également la question d’une course aux armements contre-productive.

En France, un homme connaît bien le milieu des engagés français en Ukraine, et pour cause : il en est le principal recruteur. L’« Oncle Sam » (un nom d’emprunt) est le Français qui gère la logistique du départ des volontaires.

En Roumanie méridionale, notre reporter Geoffroy Antoine est allé à la rencontre des 500 soldats français déployés sur une base militaire de l’OTAN. Dans un

Un doute gagne les acteurs pour sa poursuite, ce qui est commenté par Éric Frappier, PDG de Dassault-Aviation : « Si la situation ne se dénoue pas, il y aura des plans B. »

Quatre jours de munitions. Gardons bien cela en tête avant d’aller inaugurer des fresques, d’organiser des concerts, de déprogrammer Tchaïkovsky et d’interdire les concours de chats russes. La diplomatie des bougies et des peluches a vécu.

On sort de la guerre de deux manières, soit par la négociation et les compromis, soit par la destruction de l’un ou l’autre. Il faut trouver une solution raisonnable.

Tous ceux qui ont fait leur service militaire ou qui servent encore dans les forces armées ont croisé, un jour ou l’autre, un jeune soldat comme Macron…

Pour soutenir l’Ukraine, son voisin pugnace, la Pologne vient de faire une proposition originale qui semble, au premier abord, généreuse et pétrie de bon sens.

« Mon mari est resté à la maison, il combattra quand on le lui demandera. J’espère rentrer en Ukraine bientôt. Pour l’instant, je compte rester en Moldavie. »

Cette maladresse récurrente est-elle le signe d’un désintérêt profond de la classe politique pour le caractère grave de sa charge ?

Appelés à quitter la France « au sifflet », les soldats du 27e bataillon de chasseurs alpins et ceux du 4e chasseurs, deux régiments issus de l’armée de terre, ont été placés « en réserve » à moins d’une centaine de kilomètres de la frontière ukrainienne.

Les deux partenaires de la France, Allemagne et Espagne, rechignent encore et toujours à donner le feu vert au dernier volet de cette entreprise : la création d’un avion de combat hors normes.
C’est donc un choix stratégique qu’a fait la France en conservant un dialogue avec la Russie, moyen incontournable d’aboutir à une désescalade des tensions.

Des stratégies de désinformation sont utilisées par les belligérants du conflit Russie-Ukraine. Un exemple ? Non, la Légion étrangère n’autorise pas les ressortissants ukrainiens à combattre aux côtés des forces armées ukrainiennes.

Nous avons suivi le début du chemin de ces volontaires français. Un voyage entre têtes brûlées éprises d’idéal et les soldats perdus.

Si d’aventure, une telle opération offensive était conduite par ce « nouvel ennemi », la riposte armée serait engagée, et sauf intimidation, imprévisible actuellement de Poutine, le conflit marqué d’une escalade dramatique.

Le général Vincent Desportes a résumé le rôle de l’OTAN. Cela dure moins de trois minutes au montage, c’est imparable et cela provoque, sur le plateau, un profond malaise.

A la question « Sommes-nous prêts à engager notre armée dans un tel conflit ? », la réponse est « Oui, mais pas sans notre peuple ».

« Le président de la République a annoncé ce jour sa décision de retirer la force Barkhane du territoire malien. » Ainsi commence l’ordre du

Emmanuel Macron vient d’annoncer le retrait de la France et de ses partenaires, qui quitteront le Mali dans les prochains mois.

L’objectif de ce stage consistait à « durcir la préparation du XV de France ».

Comment expliquer aux Français que leur représentant est chassé du Mali au moment où des soldats arborant le drapeau tricolore prennent des risques pour défendre ce pays ?

À l’occasion de l’hommage rendu à Alexandre Martin, tombé au Mali, Boulevard Voltaire a voulu savoir si la jeunesse était encore sensible aux valeurs de

La France, c’est beau, c’est grand, c’est généreux. Mais la France doit être aussi prévoyante…

Vingt-six ans après la suspension de la conscription, aucun problème n’est réglé. On en a même ajouté quelques-uns.

Alors que l’invasion de l’Ukraine est déjà vieille de plus de deux mois, malgré l’alerte, aucun écho public d’une rallonge des crédits consacrés à la défense de notre pays.

Et que saint Michel l’accueille.

Combien de « généraux » du ministère de la Santé ont été limogés ?

Cet événement, au-delà du fait qu’il montre la fébrilité allemande face à une hypothèse d’agression russe absolument pas avérée (et assez peu probable à ce jour), pose également la question d’une course aux armements contre-productive.

En France, un homme connaît bien le milieu des engagés français en Ukraine, et pour cause : il en est le principal recruteur. L’« Oncle Sam » (un nom d’emprunt) est le Français qui gère la logistique du départ des volontaires.

En Roumanie méridionale, notre reporter Geoffroy Antoine est allé à la rencontre des 500 soldats français déployés sur une base militaire de l’OTAN. Dans un

Un doute gagne les acteurs pour sa poursuite, ce qui est commenté par Éric Frappier, PDG de Dassault-Aviation : « Si la situation ne se dénoue pas, il y aura des plans B. »

Quatre jours de munitions. Gardons bien cela en tête avant d’aller inaugurer des fresques, d’organiser des concerts, de déprogrammer Tchaïkovsky et d’interdire les concours de chats russes. La diplomatie des bougies et des peluches a vécu.

On sort de la guerre de deux manières, soit par la négociation et les compromis, soit par la destruction de l’un ou l’autre. Il faut trouver une solution raisonnable.

Tous ceux qui ont fait leur service militaire ou qui servent encore dans les forces armées ont croisé, un jour ou l’autre, un jeune soldat comme Macron…

Pour soutenir l’Ukraine, son voisin pugnace, la Pologne vient de faire une proposition originale qui semble, au premier abord, généreuse et pétrie de bon sens.

« Mon mari est resté à la maison, il combattra quand on le lui demandera. J’espère rentrer en Ukraine bientôt. Pour l’instant, je compte rester en Moldavie. »

Cette maladresse récurrente est-elle le signe d’un désintérêt profond de la classe politique pour le caractère grave de sa charge ?

Appelés à quitter la France « au sifflet », les soldats du 27e bataillon de chasseurs alpins et ceux du 4e chasseurs, deux régiments issus de l’armée de terre, ont été placés « en réserve » à moins d’une centaine de kilomètres de la frontière ukrainienne.

Les deux partenaires de la France, Allemagne et Espagne, rechignent encore et toujours à donner le feu vert au dernier volet de cette entreprise : la création d’un avion de combat hors normes.
C’est donc un choix stratégique qu’a fait la France en conservant un dialogue avec la Russie, moyen incontournable d’aboutir à une désescalade des tensions.

Des stratégies de désinformation sont utilisées par les belligérants du conflit Russie-Ukraine. Un exemple ? Non, la Légion étrangère n’autorise pas les ressortissants ukrainiens à combattre aux côtés des forces armées ukrainiennes.

Nous avons suivi le début du chemin de ces volontaires français. Un voyage entre têtes brûlées éprises d’idéal et les soldats perdus.

Si d’aventure, une telle opération offensive était conduite par ce « nouvel ennemi », la riposte armée serait engagée, et sauf intimidation, imprévisible actuellement de Poutine, le conflit marqué d’une escalade dramatique.

Le général Vincent Desportes a résumé le rôle de l’OTAN. Cela dure moins de trois minutes au montage, c’est imparable et cela provoque, sur le plateau, un profond malaise.

A la question « Sommes-nous prêts à engager notre armée dans un tel conflit ? », la réponse est « Oui, mais pas sans notre peuple ».

« Le président de la République a annoncé ce jour sa décision de retirer la force Barkhane du territoire malien. » Ainsi commence l’ordre du

Emmanuel Macron vient d’annoncer le retrait de la France et de ses partenaires, qui quitteront le Mali dans les prochains mois.

L’objectif de ce stage consistait à « durcir la préparation du XV de France ».

Comment expliquer aux Français que leur représentant est chassé du Mali au moment où des soldats arborant le drapeau tricolore prennent des risques pour défendre ce pays ?

À l’occasion de l’hommage rendu à Alexandre Martin, tombé au Mali, Boulevard Voltaire a voulu savoir si la jeunesse était encore sensible aux valeurs de
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