Cinéma

Il n’était pas venu à l’idée des journalistes que les assaillants, aussi, avaient les yeux rivés sur la télé.

L’investissement et la performance d’Angelina Jolie sont indéniables, mais on reprochera une esthétique de papier glacé.

On salue les qualités de mise en scène de James Mangold et l’investissement des acteurs principaux, qui chantent.

Ni film politique, ni film-dossier, la force de « Je suis toujours là » n’est pas pour autant négligeable.

Le cinéaste revient sur les dysfonctionnements, en particulier l’absence de coopération entre police et gendarmerie.

Une histoire sur la quête identitaire, à l’heure de la mondialisation et de la banalisation des unions binationales.

La meilleure idée de Robert Eggers, fidèle au Nosferatu d’origine, est d’avoir fait d’Ellen l’héroïne du récit.

Le film, en vérité, ne dit quasiment rien sur sa vie et ne se donne même pas la peine de la montrer sur scène !

Ce film agricole, artisanal et familial, raconte le défi que se lance un jeune homme pour prendre la relève paternelle.

Les réalisateurs reviennent aux sources d’un cinéma plus social : le vivre ensemble dans la France périphérique.

Le film se fait une drôle d’idée de l’Église, institution qui ne pourrait se sauver qu’en étant mise au goût du jour.

Comment une ingénue occidentale de dix-neuf ans va se trouver une raison d’être dans un « projet divin ».

Récit d’un sauvetage qui engage la vie et la conscience, le film fait l’éloge du don de soi et du sacrifice.

Finement écrit, le film est porté par des acteurs de talent, dont Grégory Gadebois et Alexandra Lamy, inattendue.

Sans Russell Crowe, un peplum poids plume.

Clint Eastwood est de ces rares acteurs hollywoodiens à avoir pleinement réussi leur passage derrière la caméra.

Un travail beaucoup trop scolaire…

Trop sage, le film d’Ellen Kuras effleure à peine le sujet de la photo de guerre.

La recherche de la vérité importe moins au réalisateur que le résultat des urnes, le 5 novembre prochain.

Rien ne sert de se déplacer en salles, autant revoir La Valse des pantins de Martin Scorsese…

Coppola accouche d’une œuvre bancale, criarde visuellement et, politiquement, des plus manichéennes.

Depuis qu’il a fait innocenter un tueur multirécidiviste, Maître Jean Monier n’a plus plaidé aux assises.

Ce récit dramatique aux allures de thriller met en avant le combat intérieur d’une judokate.

Pour une première incursion dans l’adaptation littéraire, À son image est une belle réussite.

Le jury de Cannes a récompensé un film qui brille par ses poncifs.

Les auteurs célèbrent l’altérité parentale et expriment la difficulté d’être père, biologique ou non.

Le film nous range clairement du côté du tueur et non pas de la police : une tendance significative de nos sociétés.

Pensé comme un genre de thriller psychologique, « Le Jeu de la reine » est un véritable film de survie.

Il n’était pas venu à l’idée des journalistes que les assaillants, aussi, avaient les yeux rivés sur la télé.

L’investissement et la performance d’Angelina Jolie sont indéniables, mais on reprochera une esthétique de papier glacé.

On salue les qualités de mise en scène de James Mangold et l’investissement des acteurs principaux, qui chantent.

Ni film politique, ni film-dossier, la force de « Je suis toujours là » n’est pas pour autant négligeable.

Le cinéaste revient sur les dysfonctionnements, en particulier l’absence de coopération entre police et gendarmerie.

Une histoire sur la quête identitaire, à l’heure de la mondialisation et de la banalisation des unions binationales.

La meilleure idée de Robert Eggers, fidèle au Nosferatu d’origine, est d’avoir fait d’Ellen l’héroïne du récit.

Le film, en vérité, ne dit quasiment rien sur sa vie et ne se donne même pas la peine de la montrer sur scène !

Ce film agricole, artisanal et familial, raconte le défi que se lance un jeune homme pour prendre la relève paternelle.

Les réalisateurs reviennent aux sources d’un cinéma plus social : le vivre ensemble dans la France périphérique.

Le film se fait une drôle d’idée de l’Église, institution qui ne pourrait se sauver qu’en étant mise au goût du jour.

Comment une ingénue occidentale de dix-neuf ans va se trouver une raison d’être dans un « projet divin ».

Récit d’un sauvetage qui engage la vie et la conscience, le film fait l’éloge du don de soi et du sacrifice.

Finement écrit, le film est porté par des acteurs de talent, dont Grégory Gadebois et Alexandra Lamy, inattendue.

Sans Russell Crowe, un peplum poids plume.

Clint Eastwood est de ces rares acteurs hollywoodiens à avoir pleinement réussi leur passage derrière la caméra.

Un travail beaucoup trop scolaire…

Trop sage, le film d’Ellen Kuras effleure à peine le sujet de la photo de guerre.

La recherche de la vérité importe moins au réalisateur que le résultat des urnes, le 5 novembre prochain.

Rien ne sert de se déplacer en salles, autant revoir La Valse des pantins de Martin Scorsese…

Coppola accouche d’une œuvre bancale, criarde visuellement et, politiquement, des plus manichéennes.

Depuis qu’il a fait innocenter un tueur multirécidiviste, Maître Jean Monier n’a plus plaidé aux assises.

Ce récit dramatique aux allures de thriller met en avant le combat intérieur d’une judokate.

Pour une première incursion dans l’adaptation littéraire, À son image est une belle réussite.

Le jury de Cannes a récompensé un film qui brille par ses poncifs.

Les auteurs célèbrent l’altérité parentale et expriment la difficulté d’être père, biologique ou non.

Le film nous range clairement du côté du tueur et non pas de la police : une tendance significative de nos sociétés.

Pensé comme un genre de thriller psychologique, « Le Jeu de la reine » est un véritable film de survie.
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