Médias
Vouloir interdire toute critique d’Israël, c’est justement faire le terreau de l’antisémitisme.
Quoi de moins dans l’air du temps que ce nouveau-né ? Quoi de plus désuet que l’importance accordée à sa filiation ?
Erdoğan pressent le rôle à jouer de l’or qui, inéluctablement, remplacera un jour le dollar en tant que seule valeur crédible reconnue.
La gauche du cœur est généreuse dès lors que le malheur vient d’au-delà des frontières. Les pauvres d’ici peuvent attendre.
C’est le métal précieux du reliquaire qui les intéressait et non sa valeur artistique et historique. Sa destruction semblait alors très probable.
Des générations de bobos occidentaux s’en sont pâmés d’aise, vêtus d’un t-shirt à l’effigie du Che et en sirotant des « Cuba Libre ».
Et pourtant, ils l’auraient aimé ce blessé grave, voire même ce mort. De quoi rejouer l’affaire Malik Oussékine.
L’Obs a publié une vidéo où il présente sept arguments dans le but de prouver que le Grand Remplacement est une chimère.
On pourrait au moins exiger des « occupants » la remise en état des lieux saccagés à leurs frais.
Les voleurs ont probablement profité du chaos ambiant dont la cité historiquement bretonne est coutumière.
Viktor Orbán assume parfaitement ses choix ; selon lui, seul le modèle chrétien protège l’individu, la famille, la nation.
Évidemment, c’est toujours plus facile de critiquer les autres que de régler les problèmes chez soi.
Toujours plus haut, toujours plus fort, nouveauté absolue et croustillante à souhait : vous pourrez aller visiter une expo tout nu.
La nouvelle était trop belle : la famille du colonel Beltrame refuserait que son nom soit donné à des rues de villes tenues par le Front national.
Le premier rôle de tout chef d’État est de défendre les intérêts de son pays, et donc de son peuple.
L’absolu ridicule de Sciences Po Paris peut faire rire ou indigner.
En dernier recours, madame Nicole Klein, préfet de Loire-Atlantique, a organisé, mercredi, une réunion avec Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique. Un bide. Fin de non-recevoir des barbes à poux.
Rien n’est plus faux que de dire que le droit du sol est plus républicain que le droit du sang.
Si quelqu’un a le droit de dire une chose, quelqu’un a le droit de dire le contraire. C’est la base élémentaire de la liberté, c’est-à-dire la liberté de ne pas être d’accord.
Il vaut mieux accueillir quelqu’un qui aura beaucoup plus de mal à s’intégrer dans le pays dont tout le sépare qu’un autre qui partage la religion, les coutumes, la langue, l’éducation…
Gageons que cette petite crise post-pubère leur passera…
Mais de grâce que Laurent Wauquiez cesse cette antienne, cette critique même plus offensante tant elle est absurde, sur un président qui en gros ne saurait pas ce qu’est la France…
Desproges a publiquement ri de tout. Peut-être pas avec n’importe qui, mais au moins avec panache et sans fausse retenue,
Rire à gorge déployée devant la énième réédition des sketches et citations de Pierre Desproges, pour ensuite se féliciter de l’éviction d’un autre humoriste…
C’est bien simple, à chaque gouvernement, sa loi sur l’immigration et sa réforme du droit d’asile.
Pas question de quitter le confort des ballerines et des souliers vernis pour chausser des bottes !
C’est beau, c’est grand, c’est généreux. C’est surtout l’assurance d’ouvrir les vannes et les écluses pour un véritable tsunami humain contre lequel, nous, occidentaux, n’aurons aucun refuge.
Son livre qui se lance dans des commérages incroyables pour un homme de sa « hauteur » remplit en fait deux fonctions : vendre le bouquin, et glisser dans la masse la thèse de l’entrave à la justice.
Vouloir interdire toute critique d’Israël, c’est justement faire le terreau de l’antisémitisme.
Quoi de moins dans l’air du temps que ce nouveau-né ? Quoi de plus désuet que l’importance accordée à sa filiation ?
Erdoğan pressent le rôle à jouer de l’or qui, inéluctablement, remplacera un jour le dollar en tant que seule valeur crédible reconnue.
La gauche du cœur est généreuse dès lors que le malheur vient d’au-delà des frontières. Les pauvres d’ici peuvent attendre.
C’est le métal précieux du reliquaire qui les intéressait et non sa valeur artistique et historique. Sa destruction semblait alors très probable.
Des générations de bobos occidentaux s’en sont pâmés d’aise, vêtus d’un t-shirt à l’effigie du Che et en sirotant des « Cuba Libre ».
Et pourtant, ils l’auraient aimé ce blessé grave, voire même ce mort. De quoi rejouer l’affaire Malik Oussékine.
L’Obs a publié une vidéo où il présente sept arguments dans le but de prouver que le Grand Remplacement est une chimère.
On pourrait au moins exiger des « occupants » la remise en état des lieux saccagés à leurs frais.
Les voleurs ont probablement profité du chaos ambiant dont la cité historiquement bretonne est coutumière.
Viktor Orbán assume parfaitement ses choix ; selon lui, seul le modèle chrétien protège l’individu, la famille, la nation.
Évidemment, c’est toujours plus facile de critiquer les autres que de régler les problèmes chez soi.
Toujours plus haut, toujours plus fort, nouveauté absolue et croustillante à souhait : vous pourrez aller visiter une expo tout nu.
La nouvelle était trop belle : la famille du colonel Beltrame refuserait que son nom soit donné à des rues de villes tenues par le Front national.
Le premier rôle de tout chef d’État est de défendre les intérêts de son pays, et donc de son peuple.
L’absolu ridicule de Sciences Po Paris peut faire rire ou indigner.
En dernier recours, madame Nicole Klein, préfet de Loire-Atlantique, a organisé, mercredi, une réunion avec Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique. Un bide. Fin de non-recevoir des barbes à poux.
Rien n’est plus faux que de dire que le droit du sol est plus républicain que le droit du sang.
Si quelqu’un a le droit de dire une chose, quelqu’un a le droit de dire le contraire. C’est la base élémentaire de la liberté, c’est-à-dire la liberté de ne pas être d’accord.
Il vaut mieux accueillir quelqu’un qui aura beaucoup plus de mal à s’intégrer dans le pays dont tout le sépare qu’un autre qui partage la religion, les coutumes, la langue, l’éducation…
Gageons que cette petite crise post-pubère leur passera…
Mais de grâce que Laurent Wauquiez cesse cette antienne, cette critique même plus offensante tant elle est absurde, sur un président qui en gros ne saurait pas ce qu’est la France…
Desproges a publiquement ri de tout. Peut-être pas avec n’importe qui, mais au moins avec panache et sans fausse retenue,
Rire à gorge déployée devant la énième réédition des sketches et citations de Pierre Desproges, pour ensuite se féliciter de l’éviction d’un autre humoriste…
C’est bien simple, à chaque gouvernement, sa loi sur l’immigration et sa réforme du droit d’asile.
Pas question de quitter le confort des ballerines et des souliers vernis pour chausser des bottes !
C’est beau, c’est grand, c’est généreux. C’est surtout l’assurance d’ouvrir les vannes et les écluses pour un véritable tsunami humain contre lequel, nous, occidentaux, n’aurons aucun refuge.
Son livre qui se lance dans des commérages incroyables pour un homme de sa « hauteur » remplit en fait deux fonctions : vendre le bouquin, et glisser dans la masse la thèse de l’entrave à la justice.
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