Société

Le Comité d’éthique donne son feu vert pour quiconque voudrait légaliser l’euthanasie.

« Nous sommes encore et toujours dans le même combat : en effet, la volonté de déconstruction anthropologique et sociétale est une hydre. Si nous en avons coupé quelques bras, il y en a bien d’autres, et surtout, la tête – l’idéologie – est malheureusement bien là. »

La nouvelle religion a remplacé l’ancienne et les maîtresses à penser s’appellent maintenant Greta Thunberg, Angela Davis ou Malala Yousafzai.

Starlettes siliconées vendant l’eau de leur bain, promotion toute voile dehors des Émirats, fric facile, business de l’apparence mais aussi véritable machine à duper le public, le marché des influenceurs a pris du plomb dans l’aile.

Elle est dans les tuyaux : il y aura bien une Convention citoyenne sur la fin de vie. Le Président se serait juste un peu

Jean-Pierre Maugendre est président de Renaissance catholique. Le samedi 24 septembre prochain, il organise à la Maison de la chimie à Paris un colloque intitulé

Ce gouvernement qui ne connaît et reconnaît que les « valeurs-de-la-République découvre que feu la reine en avait quelques-unes qui valaient bien les siennes.

Cette « sobriété contrainte » que va nous imposer Emmanuel Macron s’immiscera jusque dans nos cuisines et nos salles de bains, bientôt dans nos chambres à coucher.

« 19e arrondissement. Quartier de la défonce ». Jamais le nord-est de Paris n’avait aussi bien porté son nom.

Si elles ne peuvent pas partir, les filles risquent beaucoup : séquestration jusqu’au retour à l’islam ou renvoi « au bled » pour épouser un musulman pieux.

Tous les parents, ou presque, ont rejeté cette lubie écolo-dingo.

En première ligne, Line Renaud, 94 ans, comédienne populaire et marraine de l’ADMD, mène la bataille. Chacune de ses interventions est l’occasion, pour l’ancienne vedette du music-hall, d’aborder la question de la fin de vie.

Ce serait une erreur de penser que la diminution des chasseurs ainsi que le changement de mentalité sont un problème qui ne concerne que les fédérations de chasse.

À moins de disposer systématiquement d’un Opinel et de savoir s’en servir, il est à craindre que nos aînés ne continuent à payer encore un lourd tribut.

Quelle inversion magistrale des clichés sexistes ! Quel pied de nez au machisme, mes chéries !

Des rues de Barbès aux petites annonces sur Internet, les maîtres marabouts promettent monts et merveilles, moyennant rémunération.

Le véritable débat ne devrait pas se situer sur la levée de l’anonymat ou non, mais bien sur le recours à un tiers donneur lui-même. C’est bien là que se situe le mal originel si l’on peut dire.

La fin des temps est proche. « Anéantissement biologique », « hécatombe du vivant », « extinction de masse » : pour Sandrine Rousseau, le monde s’apprête à disparaître dans l’indifférence des puissants.

Si on accepte massivement des transgenres dans le sport, ce seront les garçons qui gagneront chez les garçons, et les garçons (devenus filles) qui gagneront chez les filles.

Le soir, les hommes retrouvent le chemin du café, jouent aux cartes et au jacquet, les femmes tricotent ou brodent avant la veillée.

Depuis quelques années, la tension monte entre les militantes intersectionnelles et leurs consœurs universalistes.

Boulevard Voltaire s’est rendu dans le Tarn-et-Garonne pour voir si les Montalbanais pensent qu’« un homme peut être enceint ».

Les sujets sociétaux sont toujours si opportuns pour occuper le débat médiatique, à l’heure des factures qui s’envolent, des pénuries qui s’annoncent, de la submersion migratoire, du chaos sécuritaire et d’une diplomatie aussi hasardeuse qu’explosive !

Quelle est cette génération qui, sous les intimidations d’un monde normé, a donné naissance à Sandrine Rousseau, Caroline De Haas, les Femen et toutes sortes de spéciwomen calibrées à l’identique ?

Mai 68 avait vu les universités s’enflammer pour mettre fin à la non-mixité des établissements. À peine soixante ans plus tard, les voilà qui s’écharpent dans l’autre sens.

La semaine dernière, l’affiche représentant un homme enceint a fait le tour des réseaux sociaux et suscité une nouvelle polémique autour du Planning familial. Cette
On ne peut pas changer d’avis tout le temps sur des sujets comme la souveraineté énergétique, la décarbonation de notre énergie, qui engagent la France pour le siècle et qui, concernant la prolifération des éoliennes, empoisonnent la vie des Français…

Ils sont nés après la Seconde Guerre mondiale. Dans les années soixante, on les appelait les baby-boomers, lorsque la France passait le cap des 50

Le Comité d’éthique donne son feu vert pour quiconque voudrait légaliser l’euthanasie.

« Nous sommes encore et toujours dans le même combat : en effet, la volonté de déconstruction anthropologique et sociétale est une hydre. Si nous en avons coupé quelques bras, il y en a bien d’autres, et surtout, la tête – l’idéologie – est malheureusement bien là. »

La nouvelle religion a remplacé l’ancienne et les maîtresses à penser s’appellent maintenant Greta Thunberg, Angela Davis ou Malala Yousafzai.

Starlettes siliconées vendant l’eau de leur bain, promotion toute voile dehors des Émirats, fric facile, business de l’apparence mais aussi véritable machine à duper le public, le marché des influenceurs a pris du plomb dans l’aile.

Elle est dans les tuyaux : il y aura bien une Convention citoyenne sur la fin de vie. Le Président se serait juste un peu

Jean-Pierre Maugendre est président de Renaissance catholique. Le samedi 24 septembre prochain, il organise à la Maison de la chimie à Paris un colloque intitulé

Ce gouvernement qui ne connaît et reconnaît que les « valeurs-de-la-République découvre que feu la reine en avait quelques-unes qui valaient bien les siennes.

Cette « sobriété contrainte » que va nous imposer Emmanuel Macron s’immiscera jusque dans nos cuisines et nos salles de bains, bientôt dans nos chambres à coucher.

« 19e arrondissement. Quartier de la défonce ». Jamais le nord-est de Paris n’avait aussi bien porté son nom.

Si elles ne peuvent pas partir, les filles risquent beaucoup : séquestration jusqu’au retour à l’islam ou renvoi « au bled » pour épouser un musulman pieux.

Tous les parents, ou presque, ont rejeté cette lubie écolo-dingo.

En première ligne, Line Renaud, 94 ans, comédienne populaire et marraine de l’ADMD, mène la bataille. Chacune de ses interventions est l’occasion, pour l’ancienne vedette du music-hall, d’aborder la question de la fin de vie.

Ce serait une erreur de penser que la diminution des chasseurs ainsi que le changement de mentalité sont un problème qui ne concerne que les fédérations de chasse.

À moins de disposer systématiquement d’un Opinel et de savoir s’en servir, il est à craindre que nos aînés ne continuent à payer encore un lourd tribut.

Quelle inversion magistrale des clichés sexistes ! Quel pied de nez au machisme, mes chéries !

Des rues de Barbès aux petites annonces sur Internet, les maîtres marabouts promettent monts et merveilles, moyennant rémunération.

Le véritable débat ne devrait pas se situer sur la levée de l’anonymat ou non, mais bien sur le recours à un tiers donneur lui-même. C’est bien là que se situe le mal originel si l’on peut dire.

La fin des temps est proche. « Anéantissement biologique », « hécatombe du vivant », « extinction de masse » : pour Sandrine Rousseau, le monde s’apprête à disparaître dans l’indifférence des puissants.

Si on accepte massivement des transgenres dans le sport, ce seront les garçons qui gagneront chez les garçons, et les garçons (devenus filles) qui gagneront chez les filles.

Le soir, les hommes retrouvent le chemin du café, jouent aux cartes et au jacquet, les femmes tricotent ou brodent avant la veillée.

Depuis quelques années, la tension monte entre les militantes intersectionnelles et leurs consœurs universalistes.

Boulevard Voltaire s’est rendu dans le Tarn-et-Garonne pour voir si les Montalbanais pensent qu’« un homme peut être enceint ».

Les sujets sociétaux sont toujours si opportuns pour occuper le débat médiatique, à l’heure des factures qui s’envolent, des pénuries qui s’annoncent, de la submersion migratoire, du chaos sécuritaire et d’une diplomatie aussi hasardeuse qu’explosive !

Quelle est cette génération qui, sous les intimidations d’un monde normé, a donné naissance à Sandrine Rousseau, Caroline De Haas, les Femen et toutes sortes de spéciwomen calibrées à l’identique ?

Mai 68 avait vu les universités s’enflammer pour mettre fin à la non-mixité des établissements. À peine soixante ans plus tard, les voilà qui s’écharpent dans l’autre sens.

La semaine dernière, l’affiche représentant un homme enceint a fait le tour des réseaux sociaux et suscité une nouvelle polémique autour du Planning familial. Cette
On ne peut pas changer d’avis tout le temps sur des sujets comme la souveraineté énergétique, la décarbonation de notre énergie, qui engagent la France pour le siècle et qui, concernant la prolifération des éoliennes, empoisonnent la vie des Français…

Ils sont nés après la Seconde Guerre mondiale. Dans les années soixante, on les appelait les baby-boomers, lorsque la France passait le cap des 50
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