Affaire Benalla

Les étés sont décidément meurtriers pour la cote d’Emmanuel Macron à droite.

« Il n’y a de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre », dit la sagesse populaire.

Le 20 heures est la savonnette à vilain qui ferait presque passer une petite frappe pour un conseiller référendaire à la Cour des comptes.

Il a réponse à tout, n’est jamais dans l’embarras. Comment ne pas penser qu’il est innocent ?

L’attitude de nombreux députés LREM se faisant les colporteurs des messages répétitifs concoctés par la présidence est une honte, un abandon de la moindre dignité parlementaire.

L’acte ne peut plus être que symbolique puisque aucune puissance supra-humaine n’est censée punir le transgresseur.

L’affaire Benalla est loin d’être terminée, mais l’on sait déjà qu’il y aura un avant et un après.
À la fin de cette semaine, au cours de laquelle la commission parlementaire de l’Assemblée nationale a mené ses auditions sur l’affaire Benalla, Emmanuelle Ménard,

Vous qui avez suivi Emmanuel Macron pour son combat pour la transparence, ne vous sentez-vous pas bernés ?
N’ayons pas peur des mots : Gérard Collomb, c’est la réincarnation de Clemenceau.

Il y avait déjà les trafics de toutes sortes pour gagner beaucoup d’argent avant l’heure. Il y aura désormais toutes ces promotions par la bande !

Il ne manquait plus que lui.
Jeudi matin, Marine Le Pen a décidé de quitter la commission parlementaire de l’Assemblée nationale pour aller assister à celle du Sénat. Réaction au micro

Le fameux « maître des horloges », remonté comme une pendule dans les Pyrénées, pouvait être content.

Il n’est pas certain que Benjamin Griveaux soit le mieux placé pour donner des cours de comportement et se référer à l’honneur.

Dans notre République, on ne refuse rien au « Château ».

Divine Marlène !

Oui, tout va très bien, Monsieur le Marquis, sauf que 59 % des Français considèrent être confrontés à une affaire d’État.
Gilles de Laclause, qui était le gérant de l’immeuble où le QG du candidat Macron s’installa durant la campagne présidentielle, relate au micro de Boulevard

Pendant deux heures, les Français ont donc pu découvrir celui que le président de la République appelle « mon second cerveau ».

C’est, d’ailleurs, une paradoxale curiosité et exception française qui ne contraint pas un Président élu à prêter serment…

Je regrette que, pour la première fois, le président de la République ait manqué d’allure en se moquant de nous.
D’après lui, pas de quoi fouetter un chat. Sûrement « pas une affaire d’État » !
Le colonel Hogard revient sur le parcours d’Alexandre Benalla au sein de la réserve opérationnelle de la gendarmerie. Il parle d’« imposture » car Benalla

Mais Benalla n’est évidemment pas le responsable direct de ces dérives. Il n’a fait que profiter d’un système hors de contrôle.

Il faut se rendre à l’évidence : la France est jalouse de Macron. Voilà, c’est tout bête.

Ainsi finit l’itinéraire d’un enfant gâté. Mais les premiers coupables ne sont-ils pas ceux qui ont cédé à ses caprices ?

Emmanuel Macron était au milieu des siens. Il n’était pas le président de la République française mais celui de La République en marche.

Les étés sont décidément meurtriers pour la cote d’Emmanuel Macron à droite.

« Il n’y a de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre », dit la sagesse populaire.

Le 20 heures est la savonnette à vilain qui ferait presque passer une petite frappe pour un conseiller référendaire à la Cour des comptes.

Il a réponse à tout, n’est jamais dans l’embarras. Comment ne pas penser qu’il est innocent ?

L’attitude de nombreux députés LREM se faisant les colporteurs des messages répétitifs concoctés par la présidence est une honte, un abandon de la moindre dignité parlementaire.

L’acte ne peut plus être que symbolique puisque aucune puissance supra-humaine n’est censée punir le transgresseur.

L’affaire Benalla est loin d’être terminée, mais l’on sait déjà qu’il y aura un avant et un après.
À la fin de cette semaine, au cours de laquelle la commission parlementaire de l’Assemblée nationale a mené ses auditions sur l’affaire Benalla, Emmanuelle Ménard,

Vous qui avez suivi Emmanuel Macron pour son combat pour la transparence, ne vous sentez-vous pas bernés ?
N’ayons pas peur des mots : Gérard Collomb, c’est la réincarnation de Clemenceau.

Il y avait déjà les trafics de toutes sortes pour gagner beaucoup d’argent avant l’heure. Il y aura désormais toutes ces promotions par la bande !

Il ne manquait plus que lui.
Jeudi matin, Marine Le Pen a décidé de quitter la commission parlementaire de l’Assemblée nationale pour aller assister à celle du Sénat. Réaction au micro

Le fameux « maître des horloges », remonté comme une pendule dans les Pyrénées, pouvait être content.

Il n’est pas certain que Benjamin Griveaux soit le mieux placé pour donner des cours de comportement et se référer à l’honneur.

Dans notre République, on ne refuse rien au « Château ».

Divine Marlène !

Oui, tout va très bien, Monsieur le Marquis, sauf que 59 % des Français considèrent être confrontés à une affaire d’État.
Gilles de Laclause, qui était le gérant de l’immeuble où le QG du candidat Macron s’installa durant la campagne présidentielle, relate au micro de Boulevard

Pendant deux heures, les Français ont donc pu découvrir celui que le président de la République appelle « mon second cerveau ».

C’est, d’ailleurs, une paradoxale curiosité et exception française qui ne contraint pas un Président élu à prêter serment…

Je regrette que, pour la première fois, le président de la République ait manqué d’allure en se moquant de nous.
D’après lui, pas de quoi fouetter un chat. Sûrement « pas une affaire d’État » !
Le colonel Hogard revient sur le parcours d’Alexandre Benalla au sein de la réserve opérationnelle de la gendarmerie. Il parle d’« imposture » car Benalla

Mais Benalla n’est évidemment pas le responsable direct de ces dérives. Il n’a fait que profiter d’un système hors de contrôle.

Il faut se rendre à l’évidence : la France est jalouse de Macron. Voilà, c’est tout bête.

Ainsi finit l’itinéraire d’un enfant gâté. Mais les premiers coupables ne sont-ils pas ceux qui ont cédé à ses caprices ?

Emmanuel Macron était au milieu des siens. Il n’était pas le président de la République française mais celui de La République en marche.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR
