Attaque à Trèbes
Ne pas replacer le geste et la figure du colonel Beltrame dans leur élément catholique, c’est se priver d’une source, d’un ressort indispensables dans la nécessaire reconquête culturelle de la jeunesse.
Ce n’est pas contre la république que les terroristes agissent, c’est contre la France ! Et la nation française n’a pas attendu 1789 pour exister.
Le président de la République Emmanuel Macron a prononcé ce discours le 28 mars, dans la cour des Invalides, en hommage au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame tué dans l’attaque de Trèbes.
Frédéric Pons, ancien officier, était aux Invalides. Il nous livre ses réflexions suite au discours du Président Emmanuel Macron.
Jean Lassalle faisait partie des députés présents aux Invalides à l’occasion de l’hommage rendu à Arnaud Beltrame. Il nous livre ses impressions et son sentiment.
Des passants, des anonymes, des jeunes et des retraités, laïques comme prêtres, sont venus aux Invalides et sur le chemin emprunté par le cortège pour rendre hommage au héros Beltrame. Ils nous racontent.
Le Super U de Trèbes représente la France périphérique des petites villes dans sa vie la plus quotidienne.
Arnaud Beltrame, vous êtes plus encore qu’un héros de la nation. Car le geste de générosité sublime que vous venez d’accomplir, c’est véritablement – n’ayons pas peur des mots – le geste d’un saint.
Les hommages ne servent à rien s’ils n’ont pas un avenir qui leur donne du sens, une suite qui les légitime.
Un discours qui relègue les nouilleries de François Hollande au musée de la niaiserie.
Emmanuel Macron s’est engagé. Devant un cercueil, devant une famille endeuillée, et surtout devant toute la France réunie qui ne se satisfera pas d’un éloge funèbre bien tourné.
Brutalement, la France et son oligarchie se trouvent confrontées à un acte véritablement héroïque, le sacrifice, le don de soi. Il s’agit là d’un événement dont on ne saurait minimiser la portée.
Il ne faudrait pas que le geste héroïque du lieutenant-colonel Beltrame serve de nouvelle occasion à nos dirigeants pour fuir leurs responsabilités.
Au lendemain de l’attaque islamiste de Trèbes, Xavier Raufer répond aux questions de Boulevard Voltaire.
Ne stigmatisons pas. C’est ce que demande Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris.
« Son héroïsme saisissant va susciter, je le crois, de nombreux imitateurs, prêts au don d’eux-mêmes pour la France et sa joie chrétienne. »
Le pire sait faire surgir le meilleur, le trouble l’éclatant, les compromissions l’absolue transparence du courage et de l’altruisme totalement désintéressé.
Probablement parti remplir ses fonctions comme un vendredi ordinaire, un homme a été capable de réaliser à la perfection ce pourquoi il avait engagé sa vie et remplir sa mission en plénitude.
Première question, lancinante, que faisait cet individu sur NOTRE SOL ? Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Aujourd’hui je suis encore plus fier d’avoir été officier de Gendarmerie, fier de savoir qu’un tel acte d’héroïsme a été réalisé par un camarade de l’Arme.
Un lieutenant-Colonel de gendarmerie s’est volontairement substitué à l’otage que l’islamiste tenait contre lui pour se protéger.
Cette fois-ci, Daech est entré dans ce lieu familier, reposant : le monde des courses, du supermarché, où nous avons nos petites habitudes.
Ne pas replacer le geste et la figure du colonel Beltrame dans leur élément catholique, c’est se priver d’une source, d’un ressort indispensables dans la nécessaire reconquête culturelle de la jeunesse.
Ce n’est pas contre la république que les terroristes agissent, c’est contre la France ! Et la nation française n’a pas attendu 1789 pour exister.
Le président de la République Emmanuel Macron a prononcé ce discours le 28 mars, dans la cour des Invalides, en hommage au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame tué dans l’attaque de Trèbes.
Frédéric Pons, ancien officier, était aux Invalides. Il nous livre ses réflexions suite au discours du Président Emmanuel Macron.
Jean Lassalle faisait partie des députés présents aux Invalides à l’occasion de l’hommage rendu à Arnaud Beltrame. Il nous livre ses impressions et son sentiment.
Des passants, des anonymes, des jeunes et des retraités, laïques comme prêtres, sont venus aux Invalides et sur le chemin emprunté par le cortège pour rendre hommage au héros Beltrame. Ils nous racontent.
Le Super U de Trèbes représente la France périphérique des petites villes dans sa vie la plus quotidienne.
Arnaud Beltrame, vous êtes plus encore qu’un héros de la nation. Car le geste de générosité sublime que vous venez d’accomplir, c’est véritablement – n’ayons pas peur des mots – le geste d’un saint.
Les hommages ne servent à rien s’ils n’ont pas un avenir qui leur donne du sens, une suite qui les légitime.
Un discours qui relègue les nouilleries de François Hollande au musée de la niaiserie.
Emmanuel Macron s’est engagé. Devant un cercueil, devant une famille endeuillée, et surtout devant toute la France réunie qui ne se satisfera pas d’un éloge funèbre bien tourné.
Brutalement, la France et son oligarchie se trouvent confrontées à un acte véritablement héroïque, le sacrifice, le don de soi. Il s’agit là d’un événement dont on ne saurait minimiser la portée.
Il ne faudrait pas que le geste héroïque du lieutenant-colonel Beltrame serve de nouvelle occasion à nos dirigeants pour fuir leurs responsabilités.
Au lendemain de l’attaque islamiste de Trèbes, Xavier Raufer répond aux questions de Boulevard Voltaire.
Ne stigmatisons pas. C’est ce que demande Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris.
« Son héroïsme saisissant va susciter, je le crois, de nombreux imitateurs, prêts au don d’eux-mêmes pour la France et sa joie chrétienne. »
Le pire sait faire surgir le meilleur, le trouble l’éclatant, les compromissions l’absolue transparence du courage et de l’altruisme totalement désintéressé.
Probablement parti remplir ses fonctions comme un vendredi ordinaire, un homme a été capable de réaliser à la perfection ce pourquoi il avait engagé sa vie et remplir sa mission en plénitude.
Première question, lancinante, que faisait cet individu sur NOTRE SOL ? Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Aujourd’hui je suis encore plus fier d’avoir été officier de Gendarmerie, fier de savoir qu’un tel acte d’héroïsme a été réalisé par un camarade de l’Arme.
Un lieutenant-Colonel de gendarmerie s’est volontairement substitué à l’otage que l’islamiste tenait contre lui pour se protéger.
Cette fois-ci, Daech est entré dans ce lieu familier, reposant : le monde des courses, du supermarché, où nous avons nos petites habitudes.
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