
Pour Mark Zuckerberg, les médias vérificateurs ont trop « censuré » et sont « politiquement orientés. »

La fin de la censure sur Facebook est très mal vue par la presse de gauche et ses « fact-checkers » attitrés.
Après dix-huit ans de bons et loyaux services pour numériser – et épier – la vie des gens, serait-il temps de passer à autre chose ?

Facebook ne peut oublier son ADN de formidable machine à polariser. Il le fait parfois en promouvant des messages suscitant l’adhésion et, d’autres fois, avec des contenus non consensuels, voire conflictuels.

Frances Haugen avance que l’entreprise ment délibérément au public et à ses investisseurs lorsqu’elle dit lutter contre « les discours de haine, de violence et de fausses informations ».

Pour Mark Zuckerberg, les médias vérificateurs ont trop « censuré » et sont « politiquement orientés. »

La fin de la censure sur Facebook est très mal vue par la presse de gauche et ses « fact-checkers » attitrés.
Après dix-huit ans de bons et loyaux services pour numériser – et épier – la vie des gens, serait-il temps de passer à autre chose ?

Facebook ne peut oublier son ADN de formidable machine à polariser. Il le fait parfois en promouvant des messages suscitant l’adhésion et, d’autres fois, avec des contenus non consensuels, voire conflictuels.

Frances Haugen avance que l’entreprise ment délibérément au public et à ses investisseurs lorsqu’elle dit lutter contre « les discours de haine, de violence et de fausses informations ».
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