Gabriel Attal
L’avocat dénonce « une opération de victimisation » du ministre.

Si l’Etat, contraint de déprogrammer un film qu’il a financé, se décidait enfin à faire aimer la France ?

Les questions reprennent des évidences ou de vieilles lunes pédagogiques.

Il paraît que le temps de l’action est venu. Bien. Comme avant un grand dîner, regardons le menu.

« A été assassiné » ? « Ont été blessés » ? Mais par qui ?

Comme s’il suffisait de changer les mots pour changer le système et rompre avec l’idéologie dominante.

Des étoiles, plus ou moins filantes, la vie politique française, depuis quarante ans, en a connu des wagons.

Pourquoi médias et pouvoir s’inquiètent-ils tous au même moment du harcèlement scolaire ?

Charline Avenel, l’ancienne rectrice de l’académie de Versailles, rompt le silence.

Il est l’un des macronistes les plus scrutés. En obtenant la rue de Grenelle, Attal fait des étincelles.

Il faut lire le courrier adressé par « l’Administration » à des parents meurtris, désemparés…

Vouloir un « choc des savoirs » est une formule publicitaire qui sonne haut et fort mais qui est vide de substance.

Ayez confiance, le ministre prend à bras-le-corps la question de la chute du niveau scolaire !

À bien y regarder, les choses sont moins claires que les déclarations médiatiques le laissent entendre.

Cette nouvelle année scolaire est marquée par la décision de Gabriel Attal d’interdire l’abaya dans les établissements scolaires. Une décision formalisée par le nouveau le

« Un vrai ministre de l’Éducation nationale rétablirait un certain nombre de choses détruites ces 30 dernières années »

On peut trouver la décision de Gabriel Attal, au choix, courageuse ou opportuniste.

Ce n’est que lorsqu’ils ne peuvent plus travestir le réel que nos dirigeants corrigent leurs erreurs

On peut souhaiter qu’à cette occasion, le ministre prenne conscience que ses personnels ne sont pas des pions anonymes.

Mais il ne croit pas vraiment que cela puisse régler les problèmes : ne contribue-t-il pas à la tuer dans l’oeuf ?

Lors du mini-remaniement, ce 20 juillet 2023, quelques sorties étaient attendues, comme celle de Marlène Schiappa, passablement égratignée avec l’affaire du fonds Marianne, et, bien

On le disait sur la sellette : le voilà éjecté ! Pap Ndiaye ne sera pas resté longtemps au gouvernement. Il faut dire que les Français se

Je n’ose imaginer le tollé si de tels propos avaient été tenus par un député de droite.
Pour le ministre, il s’agit par cet amendement de lutter contre les fraudeurs et de leur envoyer « un message de fermeté ».
Le ministre délégué prévoit des « tensions » à venir en raison « des difficultés d’approvisionnement, pour l’ensemble de l’Union européenne et de la planète ».

D’ailleurs, nous explique le marchand de cravates gouvernemental, en France, l’Etat a dépensé quarante fois moins que d’autres pays comme le Royaume-Uni, ce qui, soit dit en passant, laisse une sacrée marge pour le second mandat…

Une campagne de morts-vivants. De pousse-mégots, de rabat-joie, de peine-à-jouir, de faces de carême. Bref, de crevards.
Doit-on vraiment rappeler que soigner est un devoir, non un choix !
L’avocat dénonce « une opération de victimisation » du ministre.

Si l’Etat, contraint de déprogrammer un film qu’il a financé, se décidait enfin à faire aimer la France ?

Les questions reprennent des évidences ou de vieilles lunes pédagogiques.

Il paraît que le temps de l’action est venu. Bien. Comme avant un grand dîner, regardons le menu.

« A été assassiné » ? « Ont été blessés » ? Mais par qui ?

Comme s’il suffisait de changer les mots pour changer le système et rompre avec l’idéologie dominante.

Des étoiles, plus ou moins filantes, la vie politique française, depuis quarante ans, en a connu des wagons.

Pourquoi médias et pouvoir s’inquiètent-ils tous au même moment du harcèlement scolaire ?

Charline Avenel, l’ancienne rectrice de l’académie de Versailles, rompt le silence.

Il est l’un des macronistes les plus scrutés. En obtenant la rue de Grenelle, Attal fait des étincelles.

Il faut lire le courrier adressé par « l’Administration » à des parents meurtris, désemparés…

Vouloir un « choc des savoirs » est une formule publicitaire qui sonne haut et fort mais qui est vide de substance.

Ayez confiance, le ministre prend à bras-le-corps la question de la chute du niveau scolaire !

À bien y regarder, les choses sont moins claires que les déclarations médiatiques le laissent entendre.

Cette nouvelle année scolaire est marquée par la décision de Gabriel Attal d’interdire l’abaya dans les établissements scolaires. Une décision formalisée par le nouveau le

« Un vrai ministre de l’Éducation nationale rétablirait un certain nombre de choses détruites ces 30 dernières années »

On peut trouver la décision de Gabriel Attal, au choix, courageuse ou opportuniste.

Ce n’est que lorsqu’ils ne peuvent plus travestir le réel que nos dirigeants corrigent leurs erreurs

On peut souhaiter qu’à cette occasion, le ministre prenne conscience que ses personnels ne sont pas des pions anonymes.

Mais il ne croit pas vraiment que cela puisse régler les problèmes : ne contribue-t-il pas à la tuer dans l’oeuf ?

Lors du mini-remaniement, ce 20 juillet 2023, quelques sorties étaient attendues, comme celle de Marlène Schiappa, passablement égratignée avec l’affaire du fonds Marianne, et, bien

On le disait sur la sellette : le voilà éjecté ! Pap Ndiaye ne sera pas resté longtemps au gouvernement. Il faut dire que les Français se

Je n’ose imaginer le tollé si de tels propos avaient été tenus par un député de droite.
Pour le ministre, il s’agit par cet amendement de lutter contre les fraudeurs et de leur envoyer « un message de fermeté ».
Le ministre délégué prévoit des « tensions » à venir en raison « des difficultés d’approvisionnement, pour l’ensemble de l’Union européenne et de la planète ».

D’ailleurs, nous explique le marchand de cravates gouvernemental, en France, l’Etat a dépensé quarante fois moins que d’autres pays comme le Royaume-Uni, ce qui, soit dit en passant, laisse une sacrée marge pour le second mandat…

Une campagne de morts-vivants. De pousse-mégots, de rabat-joie, de peine-à-jouir, de faces de carême. Bref, de crevards.
Doit-on vraiment rappeler que soigner est un devoir, non un choix !
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR
