Macron
Lors de sa visite dans l’Hérault, jeudi 20 avril, Emmanuel Macron a fait une pause dans un restaurant basque, le Peña Pil Pil, à Pérols.

Pactole, certainement pas. Ce sera, au maximum, 3.750 euros bruts par an. Et une nouvelle usine à gaz à gérer !

Cet incendie de radar n’est ni un fait isolé ni un simple feu de paille. Le feu couve depuis un mois et demi.

Qu’espérait Emmanuel Macron en entraînant Ursula von der Leyen avec lui dans ses tribulations chinoises ?

Il est par ailleurs assez piquant de voir la gauche révolutionnaire, antibourgeoise, anticapitaliste et libertaire, complice objective et subjective des différentes chapelles de l’ultra-gauche insurrectionnelle, défendre soudain la démocratie

La France, pays connu pour son système social attractif et son laxisme migratoire, apparaît alors comme une destination privilégiée.

L’affaire confirme ce que tous pressentent : la collusion entre le pouvoir politique et les grands médias.

« Ce n’est pas parce qu’ils n’ont pas connu notre passé que les jeunes doivent courber l’échine comme du bétail que l’on mène à l’abattoir »

Le dossier des retraites, flou, variable, plus flexible qu’une canne de bambou au printemps, illustre à nouveau la méthode du Président.

Pour comprendre la situation et identifier les responsabilités, notamment politiques, BV reçoit aujourd’hui Philippe Charlez, expert en questions énergétiques, auteur de L’Utopie de la croissance verte, paru en 2021 chez JM. Laffont, et chroniqueur à BV.

Tandis que le gouvernement serrait la vis aux quidams, collait des contraventions dans la rue à qui avait oublié son laisser-passer et serrait la vis de l’information, ça dérapait pas mal en haut lieu…

Ce 23 décembre, donc, le patron de Radio M et du site d’information Maghreb émergent est arrêté à son domicile et embarqué dès le lendemain pour une perquisition au siège de ses médias, menottes aux poignets.

« Nous ramenons le boulanger, la boulangère et le petit mitron », braillaient les Parisiennes quand elles allèrent chercher la famille royale à Versailles en octobre 1789. Le petit mitron, aujourd’hui, c’est le petit Macron.

Et dire qu’il aurait suffit que l’équipe de France se laisse battre dès le premier tour pour qu’une économie de 500.000 € soit réalisée sur les deniers du contribuable.

Empêtrés jusqu’aux oreilles dans l’affaire McKinsey, pour le moins légers à Strasbourg, nos macronistes trouvent encore et toujours les moyens de donner des leçons et de dégager les importuns.

Tout cela fleure bon le renvoi d’ascenseur, l’entre-soi velouté, la clarté obscure des hôtels de luxe, l’honnêteté en option, la manipulation tranquille et le froid mépris des Français.

De façon quasi systématique, le Président Macron entend discréditer tout ce qui pourrait lui opposer une contradiction.

La meilleure façon d’intégrer les nouveaux venus, c’est de désintégrer la France.

La Macronie mime l’agitation face au désastre de l’immigration. Mais, en coulisses, le parti présidentiel s’emploie à bloquer les mesures les plus évidentes. Illustration emblématique ce 1er décembre après-midi à l’Assemblée.

Ce voyage, c’est peut-être l’occasion de prendre de bonnes idées chez le grand ami Biden.

Faire la leçon à Poutine sur le respect de la démocratie et recevoir, ce mardi, en grande pompe et tout miel le très démocrate président du Kazakhstan Tokaïev à l’Élysée après un séjour entre amis au Qatar : la souplesse du macronisme suscite l’admiration.

Depuis quelques mois, l’affaire semblait enterrée. Mais dans la plus grande discrétion, le PNF enquêtait.

Repris sur Twitter, le roman-photo du voyage présidentiel fait se pâmer une poignée de nostalgiques de ce bon vieux En Marche. Mââgnifique ! Quel talent !

Jamais le déficit de la France n’aura atteint un tel sommet. Merci Macron, l’homme qui signe à tour de bras des chèques largement sans provision.

Il essaime cette idée depuis le début de son premier quinquennat. La France était trop petite pour lui, les Français désespérément limités.

Une sorte de causerie au coin du feu éteint entre climato-déprimés, le tout générant autant d’air qu’une éolienne en pleine tempête…

Le vrai méchant, dans cette affaire, c’est Fournas. La preuve ? Ceux qui nous dirigent ont cru nécessaire de participer à ce montage éhonté avec ce sens de l’intérêt général, de la vérité et de la mesure qui les caractérise.

La gauche française, la joue rouge et les fesses endolories depuis la descente aux enfers entamée à la rentrée de septembre, boit enfin le lait quasi divin d’une victoire électorale.
Lors de sa visite dans l’Hérault, jeudi 20 avril, Emmanuel Macron a fait une pause dans un restaurant basque, le Peña Pil Pil, à Pérols.

Pactole, certainement pas. Ce sera, au maximum, 3.750 euros bruts par an. Et une nouvelle usine à gaz à gérer !

Cet incendie de radar n’est ni un fait isolé ni un simple feu de paille. Le feu couve depuis un mois et demi.

Qu’espérait Emmanuel Macron en entraînant Ursula von der Leyen avec lui dans ses tribulations chinoises ?

Il est par ailleurs assez piquant de voir la gauche révolutionnaire, antibourgeoise, anticapitaliste et libertaire, complice objective et subjective des différentes chapelles de l’ultra-gauche insurrectionnelle, défendre soudain la démocratie

La France, pays connu pour son système social attractif et son laxisme migratoire, apparaît alors comme une destination privilégiée.

L’affaire confirme ce que tous pressentent : la collusion entre le pouvoir politique et les grands médias.

« Ce n’est pas parce qu’ils n’ont pas connu notre passé que les jeunes doivent courber l’échine comme du bétail que l’on mène à l’abattoir »

Le dossier des retraites, flou, variable, plus flexible qu’une canne de bambou au printemps, illustre à nouveau la méthode du Président.

Pour comprendre la situation et identifier les responsabilités, notamment politiques, BV reçoit aujourd’hui Philippe Charlez, expert en questions énergétiques, auteur de L’Utopie de la croissance verte, paru en 2021 chez JM. Laffont, et chroniqueur à BV.

Tandis que le gouvernement serrait la vis aux quidams, collait des contraventions dans la rue à qui avait oublié son laisser-passer et serrait la vis de l’information, ça dérapait pas mal en haut lieu…

Ce 23 décembre, donc, le patron de Radio M et du site d’information Maghreb émergent est arrêté à son domicile et embarqué dès le lendemain pour une perquisition au siège de ses médias, menottes aux poignets.

« Nous ramenons le boulanger, la boulangère et le petit mitron », braillaient les Parisiennes quand elles allèrent chercher la famille royale à Versailles en octobre 1789. Le petit mitron, aujourd’hui, c’est le petit Macron.

Et dire qu’il aurait suffit que l’équipe de France se laisse battre dès le premier tour pour qu’une économie de 500.000 € soit réalisée sur les deniers du contribuable.

Empêtrés jusqu’aux oreilles dans l’affaire McKinsey, pour le moins légers à Strasbourg, nos macronistes trouvent encore et toujours les moyens de donner des leçons et de dégager les importuns.

Tout cela fleure bon le renvoi d’ascenseur, l’entre-soi velouté, la clarté obscure des hôtels de luxe, l’honnêteté en option, la manipulation tranquille et le froid mépris des Français.

De façon quasi systématique, le Président Macron entend discréditer tout ce qui pourrait lui opposer une contradiction.

La meilleure façon d’intégrer les nouveaux venus, c’est de désintégrer la France.

La Macronie mime l’agitation face au désastre de l’immigration. Mais, en coulisses, le parti présidentiel s’emploie à bloquer les mesures les plus évidentes. Illustration emblématique ce 1er décembre après-midi à l’Assemblée.

Ce voyage, c’est peut-être l’occasion de prendre de bonnes idées chez le grand ami Biden.

Faire la leçon à Poutine sur le respect de la démocratie et recevoir, ce mardi, en grande pompe et tout miel le très démocrate président du Kazakhstan Tokaïev à l’Élysée après un séjour entre amis au Qatar : la souplesse du macronisme suscite l’admiration.

Depuis quelques mois, l’affaire semblait enterrée. Mais dans la plus grande discrétion, le PNF enquêtait.

Repris sur Twitter, le roman-photo du voyage présidentiel fait se pâmer une poignée de nostalgiques de ce bon vieux En Marche. Mââgnifique ! Quel talent !

Jamais le déficit de la France n’aura atteint un tel sommet. Merci Macron, l’homme qui signe à tour de bras des chèques largement sans provision.

Il essaime cette idée depuis le début de son premier quinquennat. La France était trop petite pour lui, les Français désespérément limités.

Une sorte de causerie au coin du feu éteint entre climato-déprimés, le tout générant autant d’air qu’une éolienne en pleine tempête…

Le vrai méchant, dans cette affaire, c’est Fournas. La preuve ? Ceux qui nous dirigent ont cru nécessaire de participer à ce montage éhonté avec ce sens de l’intérêt général, de la vérité et de la mesure qui les caractérise.

La gauche française, la joue rouge et les fesses endolories depuis la descente aux enfers entamée à la rentrée de septembre, boit enfin le lait quasi divin d’une victoire électorale.
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