Marlène Schiappa

Bien que la pratique du lancer de Schiappa sur Zemmour soit désormais prohibée sur l’ensemble du territoire, Sonia Mabrouk s’est honteusement livrée à cette activité, dimanche…

L’annonce d’une diffusion du film sur C8 n’a pas manqué de provoquer la levée prévisible de boucliers parmi les égéries du gouvernement…

C’est à l’occasion d’un débat sur les réseaux sociaux au sujet des violences faites aux femmes que Marlène Schiappa s’en est prise violemment à Dominique

Plus que quelques jours pour convaincre les jeunes d’aller voter au second tour. Rivés à leurs écrans de smartphone, 87 % des 18-24 ans ont raté l’entrée du bureau de vote.
C’est en tant que chauffeuse de salle que le ministre était venu. Une apparition de Saint-Martin demande une préparation psychologique des fidèles.

Parfaitement légitime dans la dénonciation des propos outranciers du comique, le ministre ignore – ou fait mine d’ignorer – la personnalité de l’artiste en question.

Au fait, où sont les hommes ?
Non, Schiappa, c’est le bon choix. Et c’est même un bon slogan !

Comme on a visiblement ouvert le « champ des possibles », pourquoi pas Camélia Jordana ?

La lourdophobie n’est-elle pas à l’esprit ce que la grossophobie est au corps ?

Faudrait voir à accorder les violons.

On notera la qualification apposée par Marlène Schiappa aux participants de ces agapes clandestines : « obscurantistes ». Ce n’est pas le mot qui nous serait venu tout de suite à l’esprit.

À quoi servait le machin ? À observer la laïcité, bien sûr, mais surtout à tenir lieu d’arène pour les règlements de comptes internes à la gauche.

Ainsi va la pensée clignotante du macronisme. Lumière, obscurité, à nouveau lumière…
Marlène Schiappa insiste auprès des préfets sur la nécessité de mieux intégrer les migrants, en particulier dans le monde de l’entreprise.
Ce tableau dantesque est-il seulement le fruit des élucubrations du ministre, un soir de blues, ou bien repose-t-il sur des remontées de terrain sérieuses ?

Plus que dans la coiffure du ministre délégué, c’est dans sa pensée emmêlée qu’il faudrait mettre un peu d’ordre.
Dès l’affaire ébruitée, Marlène Schiappa s’était empressée de publier une photo où elle apparaissait ébouriffée, mal coiffée, aux côtés du député LREM Stanislas Guerini.
Il paraît que Marlène Schiappa, elle aussi, a écrit beaucoup de choses qui sont très inspirantes. Sans doute plus rigolotes que celles de Lev Davidovich Bronstein dit Trotski.

Une affaire à suivre. Mais qui s’ajoute à toutes celles qui démontrent, par leur dénouement tragique, les dysfonctionnements de notre système judiciaire et la défaillance de l’État.
Et c’est aussi pourquoi on ne peut s’empêcher de ne pas tout à fait la détester, surtout à l’approche de ces fêtes de Noël où il convient d’être « bienveillant », pour reprendre la novlangue médiatique.

Invitée ce dimanche sur Radio-J, Marlène Schiappa a déclaré avec cette élégance qui lui est propre : « Je veux rassurer tout le monde, on ne va pas interdire les plans à trois, l’infidélité, le polyamour, les trouples… »
Et puis quoi, comme tes copines Hidalgo et Royal, tu penses qu’être femme est une excuse à tout ?

Les pudeurs et mensonges par omission des Marlène Schiappa, Manon Aubry, Caroline De Haas, Alice Coffin et autres Chiennes de garde ne servent à rien, si ce n’est à desservir la cause des femmes.

Mélenchon dénonce dans tout cela « un procès politicien ». Il n’ose pas dire « stalinien ».

Marlène Schiappa est contaminée. Ses filles, de 8 ans et 13 ans, « très engagées toutes les deux », lui soufflent ses prises de position.

Interpellé sur les réseaux sociaux, ce gouvernement, si prompt pourtant à réagir à chaque fois qu’Éric Zemmour éternue, n’a pas bronché.

« L’écologie mérite mieux que ces mesures ridicules » : pour une fois, on est d’accord avec Marlène Schiappa !

Bien que la pratique du lancer de Schiappa sur Zemmour soit désormais prohibée sur l’ensemble du territoire, Sonia Mabrouk s’est honteusement livrée à cette activité, dimanche…

L’annonce d’une diffusion du film sur C8 n’a pas manqué de provoquer la levée prévisible de boucliers parmi les égéries du gouvernement…

C’est à l’occasion d’un débat sur les réseaux sociaux au sujet des violences faites aux femmes que Marlène Schiappa s’en est prise violemment à Dominique

Plus que quelques jours pour convaincre les jeunes d’aller voter au second tour. Rivés à leurs écrans de smartphone, 87 % des 18-24 ans ont raté l’entrée du bureau de vote.
C’est en tant que chauffeuse de salle que le ministre était venu. Une apparition de Saint-Martin demande une préparation psychologique des fidèles.

Parfaitement légitime dans la dénonciation des propos outranciers du comique, le ministre ignore – ou fait mine d’ignorer – la personnalité de l’artiste en question.

Au fait, où sont les hommes ?
Non, Schiappa, c’est le bon choix. Et c’est même un bon slogan !

Comme on a visiblement ouvert le « champ des possibles », pourquoi pas Camélia Jordana ?

La lourdophobie n’est-elle pas à l’esprit ce que la grossophobie est au corps ?

Faudrait voir à accorder les violons.

On notera la qualification apposée par Marlène Schiappa aux participants de ces agapes clandestines : « obscurantistes ». Ce n’est pas le mot qui nous serait venu tout de suite à l’esprit.

À quoi servait le machin ? À observer la laïcité, bien sûr, mais surtout à tenir lieu d’arène pour les règlements de comptes internes à la gauche.

Ainsi va la pensée clignotante du macronisme. Lumière, obscurité, à nouveau lumière…
Marlène Schiappa insiste auprès des préfets sur la nécessité de mieux intégrer les migrants, en particulier dans le monde de l’entreprise.
Ce tableau dantesque est-il seulement le fruit des élucubrations du ministre, un soir de blues, ou bien repose-t-il sur des remontées de terrain sérieuses ?

Plus que dans la coiffure du ministre délégué, c’est dans sa pensée emmêlée qu’il faudrait mettre un peu d’ordre.
Dès l’affaire ébruitée, Marlène Schiappa s’était empressée de publier une photo où elle apparaissait ébouriffée, mal coiffée, aux côtés du député LREM Stanislas Guerini.
Il paraît que Marlène Schiappa, elle aussi, a écrit beaucoup de choses qui sont très inspirantes. Sans doute plus rigolotes que celles de Lev Davidovich Bronstein dit Trotski.

Une affaire à suivre. Mais qui s’ajoute à toutes celles qui démontrent, par leur dénouement tragique, les dysfonctionnements de notre système judiciaire et la défaillance de l’État.
Et c’est aussi pourquoi on ne peut s’empêcher de ne pas tout à fait la détester, surtout à l’approche de ces fêtes de Noël où il convient d’être « bienveillant », pour reprendre la novlangue médiatique.

Invitée ce dimanche sur Radio-J, Marlène Schiappa a déclaré avec cette élégance qui lui est propre : « Je veux rassurer tout le monde, on ne va pas interdire les plans à trois, l’infidélité, le polyamour, les trouples… »
Et puis quoi, comme tes copines Hidalgo et Royal, tu penses qu’être femme est une excuse à tout ?

Les pudeurs et mensonges par omission des Marlène Schiappa, Manon Aubry, Caroline De Haas, Alice Coffin et autres Chiennes de garde ne servent à rien, si ce n’est à desservir la cause des femmes.

Mélenchon dénonce dans tout cela « un procès politicien ». Il n’ose pas dire « stalinien ».

Marlène Schiappa est contaminée. Ses filles, de 8 ans et 13 ans, « très engagées toutes les deux », lui soufflent ses prises de position.

Interpellé sur les réseaux sociaux, ce gouvernement, si prompt pourtant à réagir à chaque fois qu’Éric Zemmour éternue, n’a pas bronché.

« L’écologie mérite mieux que ces mesures ridicules » : pour une fois, on est d’accord avec Marlène Schiappa !
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