Meghan Markle

Méconnaissable, le chouchou abritait une chochotte. Pire : le chouchou a déchu au rang de premier toutou de compagnie de madame son épouse, Meghan, avec un « h », pas comme les voitures…

Les mêmes gens qui ralentissent sur l’autoroute pour contempler les accidents achèteront à bon prix ce carambolage royal.

En gros et autrement dit : faites ce que je dis, pas ce que je fais.

Une fois encore, le couple progressiste installé en Californie vient de réussir son joli coup de com’.

En attendant, la cote de popularité du couple dégringole au Royaume-Uni, tandis que celle de la reine atteint des sommets.

Elle vient d’obtenir de la chaîne britannique ITV la démission du féroce présentateur vedette de l’émission matinale « Good Morning Britain » Piers Morgan, qui l’accusait de mensonge.

C’est vrai qu’il en a fallu, du courage, pour déballer tout ça.

C’est fou ce que les gens sont méchants…

On déboulonne bien les statues. Devra-t-on démolir ces palais ou bien en faire des centres d’accueil pour migrants ?

On ne lui avait donc rien dit. Du moins, pas tout.

L’amour dure trois ans, dit-on. Parfois beaucoup moins. Exemple : celui qui était censé exister entre le couple Sussex et les Britanniques. Deux saisons, tout juste.

Catherine Middleton semble avoir compris que la monarchie britannique n’est pas Disneyland et qu’il ne suffit pas de porter une robe de princesse pour en devenir une.

Alors qu’une « réunion de crise » était organisée, ce lundi, par la reine Élisabeth avec les princes Charles, William et Harry, au sujet de

Et pourtant, Dieu sait si les Britanniques étaient prêts à adopter cette nouvelle princesse américaine.

Les journaux people s’affolent : que se passe-t-il, quel drame se noue-t-il dans la famille royale ?

Le prince parcourt la planète pour la sauver. Et comme il vit non seulement avec Meghan mais avec son temps, le prince, il fait ça en avion, ça va plus vite.

Du pain, des jeux, une famille royale… c’est sans doute la recette pour tenir un peuple sous cloche.

On ne peut pas tout avoir : une princesse moderne, voire progressiste, qui se paye le luxe, entre autres, de snober le président des États-Unis d’Amérique, et en même temps une radine…

Ira-t-on, un jour, jusqu’à introduire ces « avancées sociétales » dans l’ordre de succession à la couronne de saint Édouard ?
Mais qu’attendez-vous des rois ? Qu’ils soient des extraterrestres dans un monde moderne corrompu ?

Sur fond d’azur, pour rappeler le bleu de l’Océan pacifique, deux bandes d’or symbolisant le soleil de la Californie.

Notre République est bien loin d’atteindre cette popularité.

Le mariage des autres est toujours l’occasion de réfléchir au sien, et au mariage en général.

Stéphane Bern, OBE, s’extasiera sur la capacité de la monarchie britannique à épouser – le mot est de circonstance – notre époque.

Méconnaissable, le chouchou abritait une chochotte. Pire : le chouchou a déchu au rang de premier toutou de compagnie de madame son épouse, Meghan, avec un « h », pas comme les voitures…

Les mêmes gens qui ralentissent sur l’autoroute pour contempler les accidents achèteront à bon prix ce carambolage royal.

En gros et autrement dit : faites ce que je dis, pas ce que je fais.

Une fois encore, le couple progressiste installé en Californie vient de réussir son joli coup de com’.

En attendant, la cote de popularité du couple dégringole au Royaume-Uni, tandis que celle de la reine atteint des sommets.

Elle vient d’obtenir de la chaîne britannique ITV la démission du féroce présentateur vedette de l’émission matinale « Good Morning Britain » Piers Morgan, qui l’accusait de mensonge.

C’est vrai qu’il en a fallu, du courage, pour déballer tout ça.

C’est fou ce que les gens sont méchants…

On déboulonne bien les statues. Devra-t-on démolir ces palais ou bien en faire des centres d’accueil pour migrants ?

On ne lui avait donc rien dit. Du moins, pas tout.

L’amour dure trois ans, dit-on. Parfois beaucoup moins. Exemple : celui qui était censé exister entre le couple Sussex et les Britanniques. Deux saisons, tout juste.

Catherine Middleton semble avoir compris que la monarchie britannique n’est pas Disneyland et qu’il ne suffit pas de porter une robe de princesse pour en devenir une.

Alors qu’une « réunion de crise » était organisée, ce lundi, par la reine Élisabeth avec les princes Charles, William et Harry, au sujet de

Et pourtant, Dieu sait si les Britanniques étaient prêts à adopter cette nouvelle princesse américaine.

Les journaux people s’affolent : que se passe-t-il, quel drame se noue-t-il dans la famille royale ?

Le prince parcourt la planète pour la sauver. Et comme il vit non seulement avec Meghan mais avec son temps, le prince, il fait ça en avion, ça va plus vite.

Du pain, des jeux, une famille royale… c’est sans doute la recette pour tenir un peuple sous cloche.

On ne peut pas tout avoir : une princesse moderne, voire progressiste, qui se paye le luxe, entre autres, de snober le président des États-Unis d’Amérique, et en même temps une radine…

Ira-t-on, un jour, jusqu’à introduire ces « avancées sociétales » dans l’ordre de succession à la couronne de saint Édouard ?
Mais qu’attendez-vous des rois ? Qu’ils soient des extraterrestres dans un monde moderne corrompu ?

Sur fond d’azur, pour rappeler le bleu de l’Océan pacifique, deux bandes d’or symbolisant le soleil de la Californie.

Notre République est bien loin d’atteindre cette popularité.

Le mariage des autres est toujours l’occasion de réfléchir au sien, et au mariage en général.

Stéphane Bern, OBE, s’extasiera sur la capacité de la monarchie britannique à épouser – le mot est de circonstance – notre époque.
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