Michel Onfray

Interdit de conférence à Caen pour parler de cet ouvrage, Michel Onfray revient sur son exclusion des médias publics.
Invité de notre prochain grand entretien samedi soir, il réagira sur notre chaîne à cette culture de la censure.

« Quand nous avions décidé de nommer notre revue « Front populaire », Jean-Luc Mélenchon avait piqué une crise ! »

On n’est pas sûr que Libé aurait laissé la parole avec autant de facilité à d’autres opinions.

Victime d’un attentat à la bombe à l’âge de huit ans, la vie s’est chargée de tanner le cuir de Marine Le Pen.

Une civilisation dans laquelle les chats sont plus importants que les enfants : le capital adore ça !

Dans un entretien choc, Michel Onfray évoque la destruction de la France, la nécessité du Frexit face à l’extension de l’empire maastrichtien et, à travers Macron, « l’avènement d’un genre d’antéchrist politique ».

Michel Onfray signe dans Le Journal du dimanche un texte sans détours sur l’origine du nouvel antisémitisme français. Il jette ainsi un sacré pavé dans la mare aux canards de l’extrême gauche.

Michel Onfray, comme à son habitude, a pris le contre-pied de quelques évidences médiatiques, dont le rabâchage a pour but de les faire passer pour des vérités insubmersibles.

Sonia Mabrouk le recevait sur Europe 1, dimanche 2 janvier. Il s’y est montré, comme à son habitude, d’une honnêteté, d’une cohérence, d’une congruence totale et même admirable.

Jean-Louis Murat est séduit chez Zemmour par ce qu’il pratique lui-même depuis le début de sa carrière : le parler-vrai, le parler-cash, l’expression décomplexée d’une réalité souvent crue, que l’on nous présente toujours avec le filtre des lunettes roses…
« France Inter ne m’invite plus. C’est de la terreur. C’est le service public, on devrait inviter tout le monde. » »

Un écueil de taille : est-il possible, voire crédible, de défendre une civilisation chrétienne, mais sans chrétiens ?

« Benoît XVI voulait dépasser le schisme avec les traditionalistes ; François va les restaurer en prétextant bien sûr, jésuite un jour, jésuite toujours, qu’il entend réunir ce qu’il sépare. »
Heureusement, il y a l’édito de Michel Onfray qui, à lui seul, sauve le tout, dans une saine odeur de poudre…

En s’engageant dans ce combat, Michel Onfray porte témoignage de la réalité du « choc des civilisations » que nos dirigeants maastrichtiens et journalistes islamo-gauchistes refusent de nommer : civilisation islamique contre civilisation judéo-chrétienne

« C’est le djihad qui continue, avec des drones, des bombes à fragmentation. »

La question n’est pas de savoir s’ils pensent bien ou mal, puisqu’ils « pensent sale ».

C’est ce commencement, ce trésor national, substrat catholique dont tous nos compatriotes sont les récipiendaires – qu’ils croient au Ciel ou non – qui se trouve aujourd’hui cerné de toutes parts, que ce soit en termes de détestation larvée ou de vandalisme avéré.

Mais la stratégie mi droite-mi gauche, signature de ce mandat qui n’a décidément rien de neuf, se voit contrecarrée par un puissant mouvement ni droite ni gauche, authentiquement a-partisan, trans-courant, et qui pourrait jouer au chamboule-tout de la prochaine kermesse présidentielle !

Mais pourquoi Michel Onfray entend-il poser les jalons d’une réconciliation (méta)politique entre la gauche sociale et la droite nationale, non sans difficultés, à l’image de son dernier débat avec l’éditorialiste Éric Zemmour sur CNews ?

Le succès de Michel Onfray, succédant à bien d’autres signes avant-coureurs, commence à inquiéter ceux qui voient de plus en plus le sol se dérober sous eux.

Guillaume Bernard revient sur la création de la revue Front populaire, de Michel Onfray, qui accueille aussi des personnalités de droite. Il analyse son positionnement

Nous étions nombreux à penser que le mouvement des gilets jaunes ne disparaîtrait pas sans laisser de traces et qu’il se métamorphoserait en « autre

C’est l’armée qui devrait être envoyée dans ces territoires perdus de la République.

La fracture qui séparait les électeurs de gauche et de droite concernant le libéralisme économique est désormais caduque.

BHL et Onfray se détestent maintenant, mais peuvent très bien faire la paix demain.

Certes, la liberté doit être défendue par tous les moyens, mais ce n’est pas dans on ne sait quelle autogestion généralisée, somme d’individualismes sourcilleux, que le peuple français trouvera son chemin.

Interdit de conférence à Caen pour parler de cet ouvrage, Michel Onfray revient sur son exclusion des médias publics.
Invité de notre prochain grand entretien samedi soir, il réagira sur notre chaîne à cette culture de la censure.

« Quand nous avions décidé de nommer notre revue « Front populaire », Jean-Luc Mélenchon avait piqué une crise ! »

On n’est pas sûr que Libé aurait laissé la parole avec autant de facilité à d’autres opinions.

Victime d’un attentat à la bombe à l’âge de huit ans, la vie s’est chargée de tanner le cuir de Marine Le Pen.

Une civilisation dans laquelle les chats sont plus importants que les enfants : le capital adore ça !

Dans un entretien choc, Michel Onfray évoque la destruction de la France, la nécessité du Frexit face à l’extension de l’empire maastrichtien et, à travers Macron, « l’avènement d’un genre d’antéchrist politique ».

Michel Onfray signe dans Le Journal du dimanche un texte sans détours sur l’origine du nouvel antisémitisme français. Il jette ainsi un sacré pavé dans la mare aux canards de l’extrême gauche.

Michel Onfray, comme à son habitude, a pris le contre-pied de quelques évidences médiatiques, dont le rabâchage a pour but de les faire passer pour des vérités insubmersibles.

Sonia Mabrouk le recevait sur Europe 1, dimanche 2 janvier. Il s’y est montré, comme à son habitude, d’une honnêteté, d’une cohérence, d’une congruence totale et même admirable.

Jean-Louis Murat est séduit chez Zemmour par ce qu’il pratique lui-même depuis le début de sa carrière : le parler-vrai, le parler-cash, l’expression décomplexée d’une réalité souvent crue, que l’on nous présente toujours avec le filtre des lunettes roses…
« France Inter ne m’invite plus. C’est de la terreur. C’est le service public, on devrait inviter tout le monde. » »

Un écueil de taille : est-il possible, voire crédible, de défendre une civilisation chrétienne, mais sans chrétiens ?

« Benoît XVI voulait dépasser le schisme avec les traditionalistes ; François va les restaurer en prétextant bien sûr, jésuite un jour, jésuite toujours, qu’il entend réunir ce qu’il sépare. »
Heureusement, il y a l’édito de Michel Onfray qui, à lui seul, sauve le tout, dans une saine odeur de poudre…

En s’engageant dans ce combat, Michel Onfray porte témoignage de la réalité du « choc des civilisations » que nos dirigeants maastrichtiens et journalistes islamo-gauchistes refusent de nommer : civilisation islamique contre civilisation judéo-chrétienne

« C’est le djihad qui continue, avec des drones, des bombes à fragmentation. »

La question n’est pas de savoir s’ils pensent bien ou mal, puisqu’ils « pensent sale ».

C’est ce commencement, ce trésor national, substrat catholique dont tous nos compatriotes sont les récipiendaires – qu’ils croient au Ciel ou non – qui se trouve aujourd’hui cerné de toutes parts, que ce soit en termes de détestation larvée ou de vandalisme avéré.

Mais la stratégie mi droite-mi gauche, signature de ce mandat qui n’a décidément rien de neuf, se voit contrecarrée par un puissant mouvement ni droite ni gauche, authentiquement a-partisan, trans-courant, et qui pourrait jouer au chamboule-tout de la prochaine kermesse présidentielle !

Mais pourquoi Michel Onfray entend-il poser les jalons d’une réconciliation (méta)politique entre la gauche sociale et la droite nationale, non sans difficultés, à l’image de son dernier débat avec l’éditorialiste Éric Zemmour sur CNews ?

Le succès de Michel Onfray, succédant à bien d’autres signes avant-coureurs, commence à inquiéter ceux qui voient de plus en plus le sol se dérober sous eux.

Guillaume Bernard revient sur la création de la revue Front populaire, de Michel Onfray, qui accueille aussi des personnalités de droite. Il analyse son positionnement

Nous étions nombreux à penser que le mouvement des gilets jaunes ne disparaîtrait pas sans laisser de traces et qu’il se métamorphoserait en « autre

C’est l’armée qui devrait être envoyée dans ces territoires perdus de la République.

La fracture qui séparait les électeurs de gauche et de droite concernant le libéralisme économique est désormais caduque.

BHL et Onfray se détestent maintenant, mais peuvent très bien faire la paix demain.

Certes, la liberté doit être défendue par tous les moyens, mais ce n’est pas dans on ne sait quelle autogestion généralisée, somme d’individualismes sourcilleux, que le peuple français trouvera son chemin.
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