Migrants

Mélenchon, donc. Sans son costume de garde-chasse, mais en chemise bleu ciel infroissable au mistral.

Le parquet a décidé d’ouvrir une enquête, non pas à l’encontre des migrants qui tentent d’entrer illégalement sur le territoire national, mais bien en visant le ministre Salvini…

Vous êtes, comme moi sans doute, des lecteurs assidus des chroniques de Lionel Baland qui rend compte régulièrement de la situation migratoire et politique en

il aura au moins réussi à prouver qu’il appartenait au camp des gentils. Ça permet d’être invité sur les plateaux télé.
Et c’est vous qui osez nous dire que la seule carte qui vaille, c’est celle de l’assistance à personne en danger !

Il faudra bien, un jour, que les autruches relèvent la tête. Même sur la plage de Brégançon.

On ne peut être gentil et méchant à la fois. Matteo Salvini l’a bien compris : il fait le méchant, et cela lui réussit pas trop mal…

Mais savez-vous qui a proposé d’accueillir l’Aquarius ? Le port de Sète, dans l’Hérault ! Ou, plus exactement, son président, Jean-Claude Gayssot, communiste historique…

En cadeau de fiançailles, Pedro Sánchez s’est engagé à reprendre tous les migrants qui arriveraient sur le territoire allemand après avoir déposé une demande d’asile en Espagne.

Sans aucun doute pour y acheter des semences ou des outils…

ces postes n’intéressant pas les Français n’auront pas plus de succès chez les immigrés. Croire le contraire reviendrait à les prendre pour une main-d’œuvre taillable et corvéable à merci.

Son nouveau gouvernement met en œuvre sa propre politique migratoire, déconnectée de Bruxelles.

Un huis clos dramatique commence. L’issue sera très brutale.

On ne voit pas pourquoi les migrants ne représenteraient pas, pour la Tunisie, ce qu’ils représentent pour la France, à savoir « une opportunité économique » !

À Nantes, comme ailleurs en France et en Europe, les migrants africains deviennent une pièce maîtresse des luttes politiques.

Pourtant, que l’on sache, l’Albanie n’est pas un pays en guerre…
Tout ce qui n’est pas politiquement correct devient nazi et tout ce qui est un peu plus autoritaire est fascisant.

Bref, ce petit monde est arrivé à Calais. Et plus si affinités. Et c’est là où ça s’est corsé.

Elle ouvre grand la porte à toutes les associations militantes dont l’unique objet est de faire entrer sur notre sol les cohortes d’immigrés clandestins se pressant à nos frontières.

Par autocars, par camions, et même convois exceptionnels, il va pouvoir enfin vider l’Afrique de ses habitants. Ensuite, s’attaquer à l’Inde, où la misère sévit également.
Cédric Herrou a profité de la crise migratoire pour sortir de son silence et recadrer le président de la République : « Il faudrait qu’il prenne une petite leçon de fraternité. »

on le savait depuis quelques semaines : les questions nationales ont pris le pas sur toutes autres considérations bruxelloïdes.
Si la France est un pays d’affreux racistes, à quoi bon s’acharner, prendre le risque d’une guerre civile ?

Tout est bon pour culpabiliser les peuples européens…

Le pays réel voit ce qu’il voit, y compris à travers le prisme délibérément déformé et déformant des grands médias.
On ne peut fermer, le lundi, les ports français aux migrants de l’Aquarius et, le mardi, décider d’en accueillir.
L’éclair de lucidité dont fait preuve le président du Sénat tient dans cette phrase terrible : « Des Aquarius, il y en aura des dizaines et des dizaines. »
Au moins la moitié des migrants qui ont débarqué en Espagne souhaitent demander l’asile en France.

Mélenchon, donc. Sans son costume de garde-chasse, mais en chemise bleu ciel infroissable au mistral.

Le parquet a décidé d’ouvrir une enquête, non pas à l’encontre des migrants qui tentent d’entrer illégalement sur le territoire national, mais bien en visant le ministre Salvini…

Vous êtes, comme moi sans doute, des lecteurs assidus des chroniques de Lionel Baland qui rend compte régulièrement de la situation migratoire et politique en

il aura au moins réussi à prouver qu’il appartenait au camp des gentils. Ça permet d’être invité sur les plateaux télé.
Et c’est vous qui osez nous dire que la seule carte qui vaille, c’est celle de l’assistance à personne en danger !

Il faudra bien, un jour, que les autruches relèvent la tête. Même sur la plage de Brégançon.

On ne peut être gentil et méchant à la fois. Matteo Salvini l’a bien compris : il fait le méchant, et cela lui réussit pas trop mal…

Mais savez-vous qui a proposé d’accueillir l’Aquarius ? Le port de Sète, dans l’Hérault ! Ou, plus exactement, son président, Jean-Claude Gayssot, communiste historique…

En cadeau de fiançailles, Pedro Sánchez s’est engagé à reprendre tous les migrants qui arriveraient sur le territoire allemand après avoir déposé une demande d’asile en Espagne.

Sans aucun doute pour y acheter des semences ou des outils…

ces postes n’intéressant pas les Français n’auront pas plus de succès chez les immigrés. Croire le contraire reviendrait à les prendre pour une main-d’œuvre taillable et corvéable à merci.

Son nouveau gouvernement met en œuvre sa propre politique migratoire, déconnectée de Bruxelles.

Un huis clos dramatique commence. L’issue sera très brutale.

On ne voit pas pourquoi les migrants ne représenteraient pas, pour la Tunisie, ce qu’ils représentent pour la France, à savoir « une opportunité économique » !

À Nantes, comme ailleurs en France et en Europe, les migrants africains deviennent une pièce maîtresse des luttes politiques.

Pourtant, que l’on sache, l’Albanie n’est pas un pays en guerre…
Tout ce qui n’est pas politiquement correct devient nazi et tout ce qui est un peu plus autoritaire est fascisant.

Bref, ce petit monde est arrivé à Calais. Et plus si affinités. Et c’est là où ça s’est corsé.

Elle ouvre grand la porte à toutes les associations militantes dont l’unique objet est de faire entrer sur notre sol les cohortes d’immigrés clandestins se pressant à nos frontières.

Par autocars, par camions, et même convois exceptionnels, il va pouvoir enfin vider l’Afrique de ses habitants. Ensuite, s’attaquer à l’Inde, où la misère sévit également.
Cédric Herrou a profité de la crise migratoire pour sortir de son silence et recadrer le président de la République : « Il faudrait qu’il prenne une petite leçon de fraternité. »

on le savait depuis quelques semaines : les questions nationales ont pris le pas sur toutes autres considérations bruxelloïdes.
Si la France est un pays d’affreux racistes, à quoi bon s’acharner, prendre le risque d’une guerre civile ?

Tout est bon pour culpabiliser les peuples européens…

Le pays réel voit ce qu’il voit, y compris à travers le prisme délibérément déformé et déformant des grands médias.
On ne peut fermer, le lundi, les ports français aux migrants de l’Aquarius et, le mardi, décider d’en accueillir.
L’éclair de lucidité dont fait preuve le président du Sénat tient dans cette phrase terrible : « Des Aquarius, il y en aura des dizaines et des dizaines. »
Au moins la moitié des migrants qui ont débarqué en Espagne souhaitent demander l’asile en France.
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