Urgences

Le tarif majoré des centres de soins non urgents sera supprimé, passé 20 h, les week-ends et les jours fériés.

Tel est le résultat de décennies de politique de Gribouille faite de jacobinisme, de bureaucratie, d’imprévoyance.

Le Président le plus détesté des Français n’est plus audible.

L’ARS (agence régionale de santé) de Nouvelle-Aquitaine, à propos de la fermeture de services d’urgence en Dordogne, a répondu : « Ce n’est pas la situation habituelle mais peut-être la situation de l’avenir. »

Dans certaines régions accueillant les estivants, l’équation entre le manque de soignants et l’augmentation des vacanciers s’annonce difficile à résoudre. Il ne faudra pas tomber malade.

L’hôpital va mal, et même très mal. Comme dans beaucoup de domaines, nous vivions jusque-là sur l’acquis et, maintenant que les coefficients de marées se sont modifiés, nous découvrons avec stupeur l’étendue du désastre.
La situation est en effet dramatique : le personnel est à bout, comme en témoigne cette étude menée par l’Ordre auprès de 60.000 infirmiers, début janvier, et les cas dramatiques survenus faute de prise en charge sont légion.
Croire que des gardes obligatoires imposées aux praticiens de ville résoudraient le problème, procède d’une vision simpliste de l’environnement médical et sociétal.
Les urgences pédiatriques n’échappent pas à la règle : ce week-end, par exemple, « il y avait de jeunes enfants qui sont restés plus de 12 heures à attendre parce qu’il n’y avait qu’un interne de chirurgie pour les prendre en charge ».
Lorsque son petit fils Alexandre s’est rendu, quelques heures après l’arrivée de la nonagénaire, à l’hôpital, il l’a trouvée dans un état déplorable.

Le tarif majoré des centres de soins non urgents sera supprimé, passé 20 h, les week-ends et les jours fériés.

Tel est le résultat de décennies de politique de Gribouille faite de jacobinisme, de bureaucratie, d’imprévoyance.

Le Président le plus détesté des Français n’est plus audible.

L’ARS (agence régionale de santé) de Nouvelle-Aquitaine, à propos de la fermeture de services d’urgence en Dordogne, a répondu : « Ce n’est pas la situation habituelle mais peut-être la situation de l’avenir. »

Dans certaines régions accueillant les estivants, l’équation entre le manque de soignants et l’augmentation des vacanciers s’annonce difficile à résoudre. Il ne faudra pas tomber malade.

L’hôpital va mal, et même très mal. Comme dans beaucoup de domaines, nous vivions jusque-là sur l’acquis et, maintenant que les coefficients de marées se sont modifiés, nous découvrons avec stupeur l’étendue du désastre.
La situation est en effet dramatique : le personnel est à bout, comme en témoigne cette étude menée par l’Ordre auprès de 60.000 infirmiers, début janvier, et les cas dramatiques survenus faute de prise en charge sont légion.
Croire que des gardes obligatoires imposées aux praticiens de ville résoudraient le problème, procède d’une vision simpliste de l’environnement médical et sociétal.
Les urgences pédiatriques n’échappent pas à la règle : ce week-end, par exemple, « il y avait de jeunes enfants qui sont restés plus de 12 heures à attendre parce qu’il n’y avait qu’un interne de chirurgie pour les prendre en charge ».
Lorsque son petit fils Alexandre s’est rendu, quelques heures après l’arrivée de la nonagénaire, à l’hôpital, il l’a trouvée dans un état déplorable.
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